Ensemble, pour agir contre
le phénomène
des enfants des rues

 


M

Nadège-Krystel M., Paris - France
MAAALEM, Assistante de direction, Dakar - Sénégal
Pour en finir avec ça !

Elie MAALOUF, Pianiste, Paris - France
En espérant que cela serve à quelque chose.

Christian MABAKA ADROBA, Dilbeek - Belgique
Charles MABANZA, Coordonateur National de la Fondation Charles Mabanza et de Droit à la Vie, Kinshasa - Congo
Nous pensons comme vous que la situation des enfants dont la rue est devenue le gîte pour des raisons multiples doit faire l'objet d'une action musclée auprès des pouvoirs publics en Afrique car il y a très peu d'Etat qui ont un réel souci d'éradiquer ce fléau qui est pourtant une menace sérieuse dans notre société. Avec vous, nous sommes prêt à assumer nos responsabilités pour sauver des milliers d'enfants vivant ce cauchemar.

Oscar MABANZA-BIBA, Postier, Brazzaville - Congo
Il est temps pour chacun d'entre nous de prendre conscience et d'agir. En effet, l'enfant est un don de Dieu, les parents ont le devoir de l'aimer et de lui apporter tout ce dont il a besoin pour grandir afin d'être utile pour la société. Ne l'abandonnez pas s'il vous plait.

Meuleu Jocélyne MABEA, Etudiante, Dakar - Sénégal
je suis très heureuse que certaines personnes aient la même vision que moi et cela me fait énormement plaisir que les gens prennent conscience de ce que réprésentent réellemnt tous ces enfants qui se trouvent dans la rue sans le vouloir.

Joël Christian MABIALA, Professeur, Saint-Claude - Guadeloupe
Très bonne initiative que je soutiens de tout coeur.

Pierre MABIRE, Directeur d'une Maison d'enfants, Fondettes - France
Je m'engage actuellement dans l'action que vous encouragez au sein de l'Association de Tours (AIER). Effectivement les enfants doivent recevoir toute la sécurité, l'attention et la protection dont ils ont besoin pour leur devenir.

Layth MABROUK, Operations supervisor, Metz - France
Personne de nous ne souhaite voir son enfant un jour dans cet état pourtant on accepte de fermer les yeux pour les autres enfants... Si chaque enfant devient le nôtre le monde changera... If every child is ours the world will change

Mac, Dakar - Sénégal
Nicolas MACAIGNE, Fenain - France
Catherine MACAIRE, Montalieu-Vercieu - France
Binthily Youma MACALOU, Sociologue, Bamako - Mali
L''initiative est on ne peut plus salutaire. Tout ce qui concerne l'enfant concerne la base de la vie d'Homme. Un enfant bien encadré demeure l'adulte de demain à qui on peut confier la destinée du pays et des siens. Je suis de tout coeur avec vous et au besoin très disponible à mener le combat à vos côtés...

Christian MACE, Québec - Canada
Rosa MACCHIA-SAMBA, Dakar - Sénégal
Audace MACHADO,
Journaliste, producteur, Bujumbura - Burundi
C'est dramatique au 21ème siècle. Mon message et les réalités dans ma sous région, c'est dans ce texte que vous trouverez facilement au http://grandslacsafrique.unblog.fr
Hans Arnaud MACKAYA TAMANE, Etudiant, Libreville - Gabon
Valérie MACREZ, Paris - France
Sylvie MADEC, Sulniac - France
Charifa MADI, Journaliste, Londres - Grande-Bretagne
J’aimerais vous féliciter pour votre démarche plus qu'exemplaire en faveur des enfants défavorisés et exploités. Organiser ce type d’actions où l’enfant est à l’honneur c'est remarquable !

Qadi MADIAKHATE, Educateur religieux, conférencier en Islam, Thiès - Sénégal
Madame permettez-moi tout d'abord de vous marquer mes vives salutations et remerciements pour votre noble initiative que vous avez prise comme contribution dans la lutte pour protéger les enfents déshérités et les aider à retrouver leurs droits naturels dans la societé sénégalaise. Dans ce sens, je vous signifie ma bonne volonté de soutenir votre initiative avec toutes les modestes potentialités que je dispose. Merci !

Benjamin MADIN-ROJOUAN, Artiste, Noyon - France
Qu'écrire ? La honte, d'écrire, la situation décriée. Une position, crier, l'abnégation ; vivez, vivre.

Am MADOU, Agent d'administration, Dakar - Sénégal
Je vous soutiens dans votre combat.

Manuel MADRUGA, Técnico de topografia e cadastro, Lajes do Pico - Portugal
Seku MÂGA, Artiste et chercheur, Dakar - Sénégal
Je partage de tout coeur votre soucis de venir en aide aux enfants. C'est la base de notre avenir et la garantie de l'espoir. C'est encourageant pour nous tous de vous voir prendre la tête dans cette belle cause. Chacun de nous apposera sa modeste contribution et le noble objectif global s'accomplira en son temps. Je vous soutiens et j'apprécie votre oeuvre, mais je ne dirai pas merci à Mame Faguèye, car elle ne reconnais pas ce mot et ses raisons m'ont aussi convaincues.

Sophie MAGADOUX, Journaliste, Bagnères-de-Bigorre - France
Pour que la nature de l'enfant vive.

Aboubacar Rabo MAGAGI, Agent commercial, Niamey - Niger
Je salue votre action car il y a longtemps que je me faisais du souci pour ces enfants que je vois tout le temps défiler dans les rues alors que des gens ont des moyens en trop dont ils ne savent plus quoi en en faire. Il faut agir.

Pierre Diouf MAGALE, Auteur compositeur interprête, Dakar - Sénégal
Je rêve de voir des lois internationales qui donneront à chaque enfant qui naisse sur cette terre les droits fondamentaux : la santé, la sécurité sociale universelle, l'instruction par l'école gratuite.

Ngoné MAGIN, Créatrice de bijoux, Paris - France
Oui c'est vrai que c'est insupportable de voir ces enfants traîner dans les rues. La mère que je suis ne peux pas y être indifférente. Mais il faut aussi dénoncer ces adultes qui sous le prétexte de la religion, exploitent et jettent ces enfants dans la rue. C'est le cas au Sénégal. Que fait la justice à ce propos ? Dewenati Mame Faguèye.

Stéphanie MAGNANON, Bordeaux - France
Benoist MAGNAT, Carpentras - France
Nicky MAGNIER, Agent de sécurité, Versoix - Suisse
Avec tout mon soutien en espérant que tous ensemble nous soyons fort.

Alhousseini MAHAMANE, Technicien en bâtiment et T P, Tombouctou - Mali
Je suis président d'une Association pour l'environnement et le développement rural AEDR dans nos objectifs nous avons un point sur les enfants en situation difficiles. Nous voulons avoir des partenaires avec qui nous améliorerons la situation des ces enfants au Mali.

Brahim MAHDAOUI, Cultivateur, Tlemcen - Algérie
Ibrahim MAHDI, Pédagogue social, Bergheim - Allemagne
Je vous encourage. L'engagement de ce projet est un travail social.

A. Abu MAHER, Technicien, Miami - Etats-Unis
Marie-Pierre MAHEUX, Paris - France
Fabienne MAHIEU, Bruxelles - Belgique
Daniel MAHLER, Mécanicien, Fribourg - Suisse
L'enfant des rues est l'enfant de l'Homme qui le croise et qui ne le voit pas. Il est l'enfant de l'indifférence. Nous sommes tous responsables et pouvons tous faire quelque chose. Ne fermez pas les yeux et courage, ensemble nous changerons les choses.

Michel MAHLER, Compositeur, Ploufragan - France
«Mais pour chaque enfant qui meut... Une flèche dans le coeur... Il faudra payer...»
Extrait d'une chanson que j'ai écrite pour un artiste...
Nyder MAHOUNGOU, Comptable, président fondateur de l'Association Aide Jeune du Congo - A.J.C. Pointe-Noire - Congo
Après neuf mois de grossesse, de soufrance et de peine, aujourd'hui voir son enfant trainé dans la rue mendier, débauché, exposé aux maladies et les dangers ; ces enfants qui manquent de chaleur parental, de suivi, d'encadrement et qui se sentent abondonés ont besoin de notre aide. Soutounons les et redonnons leur un sens de la vie. Leur espoir qui s'est envolé, c'est par notre concours qu'ils retrouveront leur sourire. Mobilisons nous à éradiquer ce fléau hors de ce monde moderne. Jeunes, vieux, levons nos mains, ne remettons pas à demain. Nous n'avons qu'un seul chemin celui de notre avenir et celui nos enfants...

Adizatou Mahamadou MAIGA, Sociologue, Bamako - Mali
Je suis vraiment heureuse pour cette initiative, les enfants sont les Hommes de demain. Agissons tous pour leur éducation pour la réussite de nos sociétés.

Amidou MAIGA, Puteaux - France
Aminata MAÏGA, Secrétaire comptable, Bamako - Mali
Respectons les enfants en respectant leurs droits.

Binta MAÏGA, Etudiante, Dakar - Sénégal
Sir Williams OSLER disait: " il n'y a rien de plus essentiel pour être heureux que le don de l'amitié". J'ajouterais que tendre la main à celui qui est dans le besoin est la plus belle manière de s'affirmer et de rendre à Dieu le millième de ce qu'il nous a donné en faisant de nous des privilégiés. Noble est la mission que vous vous êtes assignée Madame, puisez votre énergie des embûches que vous rencontrerez sur votre chemin, des sourires qui ne manqueront de fleurir sur les visages de ces enfants qui auront enfin le droit de rêver à une vie meilleure grâce aux efforts conjugués des "privilégiés". Que Dieu nous accorde le bonheur de voir tous ces enfants enfin réhabilités dans leurs droits les plus élémentaires.

Bonaventure MAÏGA, Conseiller technique au Ministère de l'Education, de l'Alphabétisation et des Langues Nationales, Bamako - Mali
Seul un monde solidaire pourrait trouver une solution durable et mettre fin au travail des enfants.

Djeneba MAIGA, Bamako - Mali
Doulaye MAIGA, Dakar - Sénégal
Ibrahima Sory MAIGA, Monteur de projet pour une ONG, Bamako - Mali
Nous sommes impuissants de voir autour de nous des enfants qui pourtant constituent l'avenir d'un pays, confrontés à la rue. En effet c'est à travers des études récentes que j'ai eu une véritable idée sur l'ampleur du phénomène dont d'une part ses differentes causes et d'autre part ses conséquences. C'est après cette étude que j'ai décidé d'oeuvrer par mon ONG au montage de projet visant essentiellement la réinsertion socio-économique de ces enfants. Luttons ensemble pour leur réhabilitation car il en est de notre dévoir. J'ose espérer que vous vous associerez à nous pour qu'ensemble nous combattions ce fléau. Merci.

Moustaph MAÏGA, Journaliste, Ségou - Mali
L'enfant est l'adulte de demain. Il a tous les droits !

Dorian MAIGUES, Lille - France
David MAILLARD, Grenoble - France
Patrick MAILLET, Directeur, Dakar - Sénégal
Je suis d'accord, vivant au Sénégal où cela est courant du fait de marabouts cupides et intéressés par le côté monétaire, par la manipulation et de parents encore plus impardonnables qui leur donnent des enfants pour soi-disant les éduquer, et l'Etat qui laisse faire.

Anthony MAINGUIN, Tours - France
Jean-Claude MAIRAL, Creuzier-le-Vieux - France
Heimata MAIRAU, Bora Bora - Polynésie française
André MAÎTRE, Artiste webiste, Moutier - Suisse
Fidel MAKAKALA, Directeur de projets, Stockholm - Suède
Chaque enfant a droit à un minimum d'existence comme c'est le cas dans les pays organisés. Que tout le monde s'investisse pour la cause des enfants, car c'est l'avenir. Merci.

Yaye Coumba MAKALOU, Dakar - Sénégal
Votre mission est noble et est à encourager. J'affirme mon soutien à travers cette signature, merci.

Roselyne MAKALU, Etudiante, Nouméa - Nouvelle-Calédonie
"Un enfant est un concentré d'énergie vivante qui va exploser progressivement pendant toute son existence, une source bouillonnante qui deviendra un fleuve puissant, une tension souveraine vers la vie." Yves PRIGENT (L'expérience dépressive. Paris, Desclée De Brouwer, 1978, p. 33).

Ngimbi MAKAMBU, Monchengladbach - Allemagne
A Kader MAKOUDI, Sidi Bel Abbes - Algérie
Rhode Bath-Schéba MAKOUMBOU, Plasticienne, Brazzaville - Congo
Balikwisha Bi-Chenge MALAIKA, Médecin, Kinshasa - Congo
Au enfant de rue vivant avec handicap :
Au réveil comme au coucher du soleil,
Leurs conditions nous interpellent.
Ils ne l'ont ni voulu ni souhaiter,
Et pourtant ils en sont victimes
Nous les appelons handicapés nécessiteux, enfants sorciers et que sais-je...
Eux qui sont nos semblables, nos enfants;
Nous n'avons rien mérité,
Tout ce que nous sommes ou avons c'est par la grâce divine
Conscient de cette inégalité, nous devons compatir avec eux
Pour remplir le devoir digne d'être vivant, un citoyen :
Servir le monde - servir les enfants

Geneviève Ndèye MALACK, Dakar - Sénégal
Edouard MALAKAI, Responsable des animations Loisirs, Anau - Polynésie française
Je pense que c'est vrai. Il faut se mobiliser pour les aider. Donnons leur un toit et une vie meilleur. Dites le haut et fort pour que ceux qui ne les entendent pas nous entendent, nous. Un enfant ne doit pas être dans les rues mais dans une école ou un pensionnat, là où on s'occupe d'eux. Le mieux serait une famille, un foyer, le jeu, le rire, l'amour et la sécurité de gens qui se sentent concernés.
Isabelle MALKA, Roquebrune - France
Modou, Etudiant, Kidira - Sénégal
Non et non !

Mohamed, Maçon, Almeria - Espagne
Laouali MALAM MOUSSA, Enseignant, Niamey - Niger
Le ROCARE est un réseau dédié à la promotion d'une éducation de qualité pour tous les enfants. En tant qu'éducateurs, les membres du ROCARE sont indignés de voir des enfants, quelque soit leur origine sociale, privés de leur droit à l'éducation.

Jean-François MALANGU, Indépendant, Arbent - France
Nous devons mettre fin au phénomène enfant de la rue qui est une honte et interpeller les dirigeants africains à s'investir dans cette politique.

Sandrine MALARD, Aussillon - France
Il faut continuer. Les enfants sont notre avenir et il faut les protéger.

Véronique MALARD, Roquettes - France
Patrick MALARDE, Chef de service éducatif, Buc - France
Les enfants sont notre avenir... prenons soin de notre avenir, ils est entre les mains... des anciens.

Julien MALASSIGNE, Lyon - France
Sabrina MALAURIE, Paris - France
Luce MALEKOU, Assistante commerciale, Libreville - Gabon
Non à la maltraitance de nos enfants. Non à l'abus de pouvoir sur des êtres qui n'ont pas demandé à venir au monde. Non à "l'encasernement" de nos enfants dans un monde égoïste, bestial, brutal et démagogue. Mon cri, est un cri d'amour, un appel à l'amour.

Modibo Baba MALET, Juriste, Bamako - Mali
Toutes les initiatives qui concourent à la protection des enfants sont à encourager, à soutenir activement et financièrement. La cause est noble.

Annick MALFOIS, Wimereux - France
Malick, Educateur, Paris - France
L'union fait la force, soyons unis pour avancer !

Malick, Milan - Italie
Ho !.. C'est fabuleux cette initiative... Bravo à tous ceux qui on participé à la réussite de ce projet...

MALIKANADI, Professeur de philosophie, Beni-Mellal - Maroc
Dans la misère l'indifférence, la souffrance, la famine, le rejet de l'autre ; nous somme tous pareils nous africains, peuples du sud de toutous. Les maux de la terre alors soutenant nous les uns des autres c'est notre seul chemin vers un peu de dignité humaine que dieu soit à vos côté.

Salissou Djibrill MALIKATOU, Elève, Niamey - NIger
Stoppons les !

Ndiaye Mané MALL, Informaticienne, Dakar - Sénégal
De tout coeur avec vous sur ce projet... Bonne continuation !

Adji Waziry Katzelma Omar MALLAM, Etudiant, Mohammedia - Maroc
Valérie MALLET-SEGARRA, Goos - France
Marie-Andrée MALLEVILLE, Rouen - France
MAL NJAM, Directeur du centre d'art Africréa, Yaoundé - Cameroun
Mes encouragements !

Olivier MALOBA BANZA, Comédien, Kisangani - Congo
Merci de votre engagement et je suis disponible à aider toute vos actions.

Susy MALONE, Mérignac - France
Gabriel Kemzo MALOU, Artiste plasticien, responsable du C.I.F.R.A, Ile de Gorée - Sénégal
Ils n'ont pas choisi de naître dans une famille noir ou blanche pauvre ou riche. Notre devoir humain et même sacré est de tout leur donner pour être heureux sur cette terre. Car laisser souffrir un enfant par quelque moyen que cela puisse être devrait être déclarer comme crime contre l'humanutié. Etre suivi de sanctions peinales exemplaires et apliqués. J'ai d'autre commentaires à faire mais je les réserve pour la suite à très bientôt.

Inaida MALOU, Etudiante, Dakar - Sénégal
Louis Léonard MAMADOU, Diététiste, Dakar - Sénégal
Je conçois l'idée que l'enfant a le droit d'être reconnu par ses parents et de profiter pleinenemt de leur affection en vivant avec l'un ou l'autre.

François MAMBI, Paris - France
Rali MAMMAR, Cadre administratif, Mascara - Algérie
J'estime que celui ou celle qui n'adhère pas à ce genre d'actions ne saurait plus se considérer normal mais tout juste une "exception à l'humanité". Je suis de tout coeur avec vous.

Alain-Gérard Lombilo M. MAMPENGU, Chercheur, Kinshasa - Congo
C'est pire que les moyens provenant des taxes aidant des gouverneurs à concurencer les belles voitures des ministres ; pourtant, les enfants innocents trainent les rues sans une initiative du gouvernement, ni quelconque encadrement. Que peut cette jeunesse face à ce pouvoir glouton pourtant armé ? Que compte-t-on faire du futur de ce pays sans avenir ? Jeunes et tous (parce que tous nous l'avons été) luttons pour la réforme, sauvons l'enfant de rue, évitons à celui qui est à la maison de le réjoindre (par un salaire décent à ses parents). Ceci n'est possible qu'à travers un éveil et des pressions.

Sophie MAMPENGU, Bruxelles - Belgique
Frosette Ashley MAMPOUYA MOUJAJA, Juriste, Brazzaville - Congo
J'exprime par ce message mon désarroi quant au phénomène des enfants de la rue que nous voyons un peu partout dans le monde, surtout dans notre continent africain. Pour certains cela symbolise sans nul doute la misère et la pauvreté. Ce faisant je salue cette oeuvre salvatrice pour le bien-être de nos enfants qui errent par ci par là et vous souhaite bonne continuation.

Régine MANAUD, Toulouse - France
Maria MANDALA, Agent territorial, Strasbourg - France
Je suis tout à fait d'accord ! Changeons les mentalités !

Stanislas MANDEF, Dakar - Sénégal
Deborah MANDENG, Gestionnaire achats, Paris - France
L'enfant est sacré ! Aidons-le à péserver son innoncence le plus longtemps possible.

Ansou MANDIANG, Etudiant, Dakar - Sénégal
c'est une bonne initiative car les enfants doivent avoir le droit à la parole.

Mamadou Lamine MANDIANG, Agent de prévention, Lyon - France
Je suis français d'origine sénégalaise et je connais le problème des enfants de la rue qu'ils soient en fugue, orphelins ou almouda (c'est-à-dire exploités par certains enseignants corrompus à mendier dans la rue) etc... Aussi vous m'aviez toujours associés a vos activités culturelles, politico-sociales. J'adhére et je signe votre pétition.

Jean-Lambert MANDJO, Conseiller technique principal, N'Djaména - Tchad
Très bonne initiative.

Daniel MANDLEUR, Pilote instructeur montgolfière, Bourbonne-les-Bains - France
Je signe votre pétition et encourage Mame Faguèye BÂ dans sa lutte pour les droits de l'enfant !

Eric MANDRET, Musicien, Talmont - France
Le 20 avril, journée des talibés, faites savoir tout ce qu'endure les enfants exploités légalement et illégalement...

Maria Grazia MANDRUZZATO, Padova - Italie
Adama MANE, Assureur, Dakar - Sénégal
L'enfant est comme une fleur,il faut bien l'arroser pour qu'il puisse fleurir.

Aly MANE, Electromécanicien, Dakar - Sénégal
Blaise MANE, Directeur de société, Dakar - Sénégal
Tant que la société sénégalaise n'aura pas réglé cette grosse "hypocrisie" qui consiste à feindre d'ignorer le problème des enfants de la rue, il n'y aura pas d'avenir radieux pour notre pays. Bravo pour votre initiative.

Danièle MANE, Présidente d'Association, retraitée de l'Education nationale, Carpentras - France
L'association Kareen Mane A.E.D a pour but d'aider les enfants démunis. Elle soutient un Centre des enfants des rues Au Tadjikistan depuis neuf ans. Je ne peux qu'adhérer à cette lutte et la soutiens en agissant sur le terrain. Amitiés.

Famara MANE, Chargé de Programme, Dakar - Sénégal
Ibrahima MANE, Consultant, Dakar - Sénégal
Engageons nous pour sauver les enfants de la rue. La rue n'est pas le lieu d'éducation des enfants.

Khalifa Ababacar MANE, Dakar - Sénégal
Je salue votre initiative et vous souhaite plein succès ! Il est bien vrai qu'il ne peut y avoir de développement durable avec les enfants dans la rue ! l'avenir reste compromis !

Mame Tacko MANE, Etudiante, Dakar - Sénégal
Entièrement d'accord pour cette initiative car l'enfant représente l'avenir.

Massamba Sall Samb MANE, Agent informatique, Dakar - Sénégal
Je soutiens cette initiative et je vous dis à toutes et à tous du courage.

Michel MANE, Electricien, Thiès - Sénégal
Il faut tout simplement savoir que l'enfant est l'espoir de demain. A nous parents de les réintégrer dans la société.

Ndèye MANE, Etudiante, Dakar - Sénégal
Pays, montre moi quelle jeunesse tu as, je te dirai quel pays tu seras ! Les enfants sont les principales ressources humaines d'un pays, pensez y!

Ndèye Rokhaya Nana MANE, Etudiante, Dakar - Sénégal
Je vous encourage. C'est vraiment une cause noble et j'espère qu'un jour nous pourrons éradiquer ce fléau de nos pays. Tout en souhaitant que nous ne nous arrêtions pas au constat et aux paroles.

Oumar Voumadou MANE, Professeur d'infographie, Dakar - Sénégal
Rose-Marie MANE, Employée de bureau, Cesena - Italie
Bravo !

Tiziana MANFREDI, Lavagna - Italie
Adrien MANGA, Transporteur, auteur, Ziguinchor - Sénégal
Je tiens à vous remercier pour la lutte que vous menez. Je parlais de ça dans un livre. Nous (les africains) demandons réparation du dommage causé par la traite négrière. Aujourd'hui la pire des traites des esclavages se passe devant nous et personne n'ose ouvrir la bouche. Les politiques pouvaient régler le problème des malheurs de ces enfants. Une solution est dans mon manuscrit. Tout cela au nom de la religion. Merci encore les Ami(es).

Byarna Nicanor MANGA, Elève, Ziguinchor - Sénégal
Je suis très content de recevoir votre courriel car cette idée de lutter contre les enfants de la rue m'intéresse beaucoup. J'aimerais faire partie des membres du Comité de pilotage. Merci et surtout je compte sur vous.

Jacques Silacapou MANGA, Etudiant, Thiès - Sénégal
L'enfant est un être sacré de par sa fragilité donc nous avons le devoir de le protéger, de l'aimer, le chérir et lui donner de la joie de vivre dans la paix quelque soit la situation car il est le reflet de la société future.

Myriame Soukaïné Gisèle MANGA, Banquière, esthéticienne, Dakar - Sénégal
"Save the children !"

Noël Magloire MANGA, Médecin, Dakar - Sénégal
C'est tout simplement inadmissible. Rien ne peut le justifier, pas même la foi. Autant on ne peut accepter de tuer physiquement un homme au nom de Dieu, autant il n'est pas tolérable de mettre en jeu l'avenir des enfants de Dieu au nom de Dieu. Réagissons pendant qu'il est temps.

Séga MANGA, Informaticien, Dakar - Sénégal
La lutte contre ce phénomène ne peut donner vraiment ses résultats si les gouvernants de nos pays ne s'impliquent pas réellement. Il faut des solutions économiques durable pour éradiquer la pauvreté au niveau des familles. Ces enfants nous proviennent des couches défavorisées, mais aussi d'une irresponsabilité de certaines personnes avec le vagabondage sexuel. Le mal étant fait il faut que les gouvernants trouvent un environnement propice pour la prise en charge et la formation de ces enfants.

Abdoulaye MANGANE, Thiès - Sénégal
Bigué MANGANE, Elève, Dakar - Sénégal
C'est une très bonne initiative.

Coura MANGANE, Dakar - Sénégal
Dieumbe MANGANE, Dakar - Sénégal
Maguy MANGAZA MOZA, Vice-présidente du Comité Miss R.D. Congo, Bruxelles - Belgique
L'avenir du monde est entrain d'être détruit comme la nature elle-même. Protégeons notre assurance vie, nous parents africains.

Martine MANGEON, Nanterre - France
Stefano MANGIONE, Liège - Belgique
MANIVILLE, Paris - France
Elodie MANJARRES,
Etudiante, Crosne - France
La culture sauvera le Monde. Les enfants d'aujourd'hui sont l'évolution de demain.

Brice Arsène MANKOU, Saint-Omer - France
Bart MANLAY, Nantes - France
Maïlys MANN, Bordeaux - France
Paulin MANSANGU, Etudiant, Lubumbashi - Congo
Merci pour avoir penser à nous. Nous ferons circuler cet appel et la ferons signer par tant de gens en commençant par maintenant. Toutefois, nous vous demandons de toujours nous mettre au courant de vos activités afin que la correspondance ne puisse pas s'arrêter seulement par ici.

Kadiatou Diallo MANSARE, Informaticienne, Conakry - Guinée
J'apprécie les actions de cette fondation et tous ensemble, nous pourrons faire valoir les droits de nos enfants.

Amélie Fifi MANSIS, Juriste, banquier, Dakar - Sénégal
Il est rare de voir des personnes, qui de temps en temps soulèvent la tête voient la misère du monde et à fortiori décident d'agir. Je suis très fière de compter parmi tes connaissances Faguèye. Les enfants sont vulnérables et impuissants face à ce que la vie leur impose. Aidons les à garder espoir et libérons les des chaînes de la rue.

Lambert MANTA, Informaticien, Dakar - Sénégal
Bonne initiative et courage.

Alain MANTE, Aureille - France
Mady MANTELIN, Paris - France
Clotilde MANTIS, Rueil-Malmaison - France
Françoise MANTIS, Mère au foyer, Rueil-Malmaison - France
Sur beaucoup de continents, l'enfant est un esclave. Essayons tous ensemble de changer cela enfin ! Utopie certainement, mais le souhaitant ardemment, j'espère qu'un jour nous pourrons "un peu" changer ce monde où les uns exploitent les autres.

Jacques MANTZ, Reims - France
Seule l'expression permet le processus de faire la paix.

Raffaella MANZO, Milan - Italie
Pierre MAPOBA, Etudiant, Paris - France
Merci pour cette belle cause, ensemble agissons contre l'individualisme et créons une générosité plus active entre les générations. Ensemble protégeons les enfants des rues, contre l'indigence à laquelle ils sont soumis, seuls nous n'aurons pas les solutions, mais ensemble, nous trouverons les réponses.
Maeva MAOUCHI, Paris - France
Allé MAR, Etudiant, Lorient - France
Il faut faire quelque chose.
Bassirou MAR, Mbour - Sénégal
El Hadji Abdoul Aziz MAR, Educateur, Bobigny - France
Je suis disposé à offrir de mon temps et de mon énergie pour soulager ces enfants. Merci pour vos efforts, pour eux.
Fatima MAR, Responsable des relations internationales, Dakar - Sénégal
Bravo pour votre Association ! C'est très triste de voir ces enfants dans la rue. Ca me fend le coeur !
Mame Kéwé MAR, Artiste, Dakar - Sénégal
Un enfant à qui on arrache son droit d'exister c'est le devenir de notre humanité qui est menacé et nous nous devons de combattre le fléau sous ses multiples facettes... Je vous renouvelle mon soutien et mes encouragements... Et me tiens à votre disposition... love.
Ndèye Anna MAR, Dakar - Sénégal
Alpha MARA, Animateur culturel, Matam - Sénégal
Votre lutte est très intéssante. Vive les droits des enfants !
Mamadou MARA, Médiateur pédagogique, Dakar - Sénégal
Luttons contre le mauvais traitement des enfants. Créons leur des espaces appropriés d'éducation de base et assurons leur des enseignements - apprentissages de qualité sous - tendus par un amour, une affection, une sécurité et un bien-être effectifs et sincères.
Natal MARA, Assistant RH, Dakar - Sénégal
Toutes nos félicitations pour votre initiative. Tous ensemble, luttons.
Sarah MARA, Munich - Allemagne
Saadou Mahamane MARAFA, Contrôleur aérien, Niamey - Niger
J'approuve cette démarche. Vous pouvez compter sur mon soutien pour toute action qui rentre dans ce cadre.

Sariette MARANGES, Comptable, Maureilhan - France
On est jamais de trop pour aider les nécessiteux, surtout les enfants ! Malgré l'impact faible qu'une pétition peut avoir, les enfants seuls ont besoin de nous.

Laurence MARANI, Etudiante en capaciter en Droit, Audun-le-Tiche - France
Je signe cette pétition. L'exploitation des enfants doit finir. Les enfants ont des droits.

Marie-Christine MARÇAIS, Rennes - France
Laure MARCELLI, Cadre B, administration, Toulon - France
Il est bien d'agir ! J'espère à votre association. Longue vie et réussite dans cette immense entreprise.

Kathia MARCHAND, Paris - France
Olivier MARCHAND "MAHOP", Artiste musicien, Paris - France
La seule chance de voir l'Afrique se relever c'est d'éduquer, d'investir dans le soutien aux Associations sans moyen et qui font le travail sur le terrain et parfois de rééduquer les enfants les plus grands témoins des exactions commises par leurs aînés qui pillent l'Afrique dans l'illégalité la plus totale tout en ayant bonne conscience d'avoir agi pour l'intérêt des générations futures.

Sylvie MARCHAND, Evreux - France
Mira MARCO, Médical, Saint-Louis - Sénégal
Je n'ai jamais vu tant d'enfants mendiants comme dans ce pays : le Sénégal. C'est un vergonge qui n'a pas de justification sociale ou religieuse. Arrêter déjà l'utilisation d'enfants.

Marika MARCUZZI, Paris - France
Anne-Michèle MAREC, La Rochelle - France
Dominique MARECHAL, Paris - France
Laurence MARECHAL, Spécialiste en éducation, Dakar - Sénégal
Bonne initiative.

Penda Timéra MAREGA, Assistante de direction, Dakar - Sénégal
Toutes mes félicitations pour cette belle initiative ! J'ai été très touchée en lisant ce message, et je vous encourage à aller de l'avant. Mobilisons nous tous ensemble pour éradiquer ce fléau, surtout nous les femmes et mères de famille qui avons une grande part de responsabilité. Non à la mendicité ! Plus d'enfants dans les rues !

Seydou MAREGA, Agent de voyages, Dakar - Sénégal
Non à la mendicité des enfants.

Myriam MARELLO, La Trinité-sur-Mer - France
Angèle Diedhiou MARETTE, Bruxelles - Belgique
Pascal MARGUERITAT, Sèvres - France
Ana Maria, Fontenay-le-fleury - France
Françoise MARICHAL, Metteur en scène, Paris - France
De tout coeur avec vous pour ce combat qui est avec la préservation de la planète, le problème le plus urgent à régler !

Nathalie MARICHAL, Ham sur Sambre - Belgique
Sabrina MARICHAL, Puéricultrice, Jemeppe sur Sambre - Belgique
Pour les enfants qui sont l'avenir de chaque pays.

Marie, Dakar - Sénégal
Marie, Meaux - France
Brigitte MARIE, Vendeuse, Pau - France
Je suis une mère de famille de quatre enfants, bientôt cinq. Je trouve intolérable que les pouvoirs publics n'agissent pas plus au niveau de cette pauvreté. La mendicité pour des enfants ne devraient pas exister ! Si tout le monde agissait ensemble pour combattre cette misère elle n'existerait plus ! Main dans la main, combattons pour que le monde des enfants soit meilleur !

Bruno MARIE, Dakar - Sénégal
Dorothée MARIE, Marseille - France
Elodie MARIE, Animatrice, Honfleur - France
Je suis disposée pour des actions quelles qu'elles soient. C'est intolérable et je suis depuis ma tendre enfance ahurie de la situation de ces enfants et de l'indifférence du monde face à cette pauvreté...

Joël MARIE, Musicien, Bora Bora - Polynésie Française
Courage !

Jacqueline Fatou MARIE-SAINTE, Cadre commerciale, Saint-Ouen - France
Sauvons ces enfants innocents pour leur dignité et notre dignité d'africain... Ne laissons pas mourir nos enfants... Eux aussi doivent participer au renouveau de l'Afrique.

Marie-Ange, Dakar - Sénégal
Plus Jamais ça !

Agathe Thérèse MARIGOH, Ingénieur des travaux en production animale, Yaoundé - Cameroun
Pour éradiquer ce phénomène il est important que les parents soient d'abord senssibilisés sur l'éducation de leurs enfants, sur leurs droits et devoirs, ainsi que pour ceux des enfants. Ainsi les parents prendrons leurs responsabilités pour donner à leurs progénitures beaucoup d'amour et l'éduction nécessaire pour leur évolution.

Marie-Jeanne MARINATO, Bibliothécaire, Le Plessis-Robinson - France
Je travaille avec des enfants tous les jours et il me semble absolument prioritaire de les laisser à leur place, de développer leur imaginaire et d'en faire les Citoyens de Demain. Continuez.

Roger MARIN PACHE, Retraité, Sales - France
Bravo, c'est bien volontiers que je réponds à votre appel.

Cécile MARINO, Chargée de mission Promotion, Blois - France
Je vis à la campagne, en France, et ne suis jamais confrontée à cette intolérable réalité. Je dois admettre faire partie de ces doux imbéciles heureux qui ne voient pas, et donc n'agissent pas. Je vous apporte tout mon soutien et félicite toutes celles et ceux qui se battent par des actes, et non par de vains discours, pour les enfants du monde... Merci !

Nicole MARINO, Journaliste, La Rochelle - France
Entièrement d'accord avec cette action !

Didier MARIOJOULS, Aix-en-Provence - France
"Pour que le monde vive en paix et la civilisation progresse, pour qu'il surmonte sa crise sociale actuelle et trouve Sagesse et Bien-Etre, il faut mettre notre espoir en une nouvelle forme de pensée universelle qui tienne compte de toutes les philosophies civilisées". "L'Enfant a la Parole" en est une. Un Baha'i.

Christelle MARION, Monastir - Tunisie
L'union fait la force... Espoir.

Katia MARIUCCI, Luxembourg - Luxembourg
Agissons ! C'est urgent... Plus d'enfants des rues ! Plus d'enfants en haillons et pieds nus ! Une famille et des droits pour tous les enfants de la terre !

Mireille MARIZON, Infirmière - France
Marjolaine, Montréal - Canada
Marjolaine, Lycéenne, Clermont-Ferrand - France
Jah bless

Tila MARKS, Genève - Suisse
Gérard MARLON, Saint-Mandé - France
Didier MAROGA, Musicien, Libreville - Gabon
Je suis musicien et notre groupe préparons notre nouvel album sur les droits des enfants.

Etienne MAROT, Economiste, administrateur de Juddu ASBL, Arlon - Belgique
Nous soutenons votre appel. Nous avons nous-mêmes une ASBL qui parraine 80 enfants dans la banlieue de Dakar, à Pikine. Bonne continuation.

Gilbert MARQUES, Ecrivain, Aussonne - France
Mon épouse et moi sommes sensibilisés aux problèmes de l'enfance. Elle en tant qu'ancienne infirmière et moi suite à mes engagements socio-politiques. Je connais un peu le problème du Sénégal au travers d'un séjour in situ, non pour faire du tourisme, et aussi de ce que m'en rapporte un ami militaire actuellement en poste à Dakar. C'est donc bien volontiers que je souscris à votre appel d'autant qu'au travers de votre site, certains jeunes m'ont contacté. Il est vrai cependant que ce sont, je suppose, des jeunes gens issus de milieux un peu plus aisés puisqu'ils font des études et m'ont sollicité pour me pencher sur leurs oeuvres d'apprentis écrivains ou poètes. Il n'en reste pas moins que tous les enfants devraient avoir accès à l'instruction et à la culture où que ce soit dans le monde et vous comprendrez, je pense, qu'au titre d'auteur, je sois particulièrement sensible à tout ce qui touche ce sujet. J'attacherais d'ailleurs du prix à ce que vous me teniez informé du déroulement de cette initiative pour autant que vous en aurez le temps et la possibilité. Je verrai dans quelle mesure je pourrai éventuellement m'insérer dans une action entreprise sous réserve que ma santé me le permette. Je vous en remercie à l'avance et vous assure de toute ma considération.

Sandrine MARQUES, Dammartin-en-goële - France
Astrid MARQUIS, Aide bureau, Chavornay - Suisse
Tout ce qui concerne les enfants, c'est notre plus haute responsabilité de veiller sur eux et de leur tendre la main. Je fait partie "les amies du Tibet" et je vais au sud de l'Inde pour aider, j'espère un jour voir tous les enfants du monde heureux. Bonne chance pour cette démarche. Une ambasadrice de la Paix. Bravo pour cette grande initiative !

Joëlle MARSAUD, Pavillons-sous-Bois - France
Plus d'enfants talibés exploités par des marabouts cupides, qui les font mendier pour survivre.

Chantal MARSEILLE, Attachée commerciale, Uckange - France
Agissons contre la maltraitance quelle soit physique ou morale pour les viols, les attouchements, la pédophilie. C'est intolérable, le travail, l'esclavage est abolie depuis longtemps. La malnutrition n'importe quelle forme de sévisse vis-à-vis d'un enfant est intolérable et ne devrait pas exister réveillons-nous...

J. MARSO, Pavillons-sous-Bois - France
Aliénor MARTAUD, Paris - France
Ariane MARTEL, Québec - Canada
Olivier MARTEL, Reporter photographe, Paris - France
Initiative admirable. Unir nos efforts et trouver rapidement des solutions à ce problème...

Sophie MARTEL, Artiste, Montréal - Canada
L'enfance est la richesse de l'humanité. La base d'un monument qui nous permet un jour de toucher l'absolu. L'assurance des possibles encore mal définis qui ne demandent qu'à s'exprimer. C'est en agissant maintenant que ces possibles pourront exister, fort des convictions de chacun et des actions concrètes portées pour les construire.

Elisabeth MARTENS, Journaliste, Bruxelles - Belgique
Caroline MARTIALOT, Paris - France
Marie-Claire MARTIALOT, Aubervilliers - France
Marie MARTIAS, Educatrice A.S.E ; comédienne radiophonique, slameuse, Paris - France
Rester, être soi, et revisiter parfois sa part d'enfant reste déterminant pour mieux comprendre leur monde en les protégeant, en les écoutant, en les respectant... Amandla, Amandla, cela veut dire "Courage"... N'oublions jamais, ou du moins, tentons de ne jamais oublier, que ce que l'on n'aimerait pas que l'on nous fasse, on ne peut le faire à autrui,... Ne nous voilons pas la face... Slami-calmant n'oublions pas les 10 grands principes de la Convention Internationale des Droits de l'Enfant, droits baffoués... Avant de devenir adultes, nous sommes toutes et tous contraints de passer par la case Enfant...

Staffan MARTIKAINEN, Bruxelles - Belgique
Bernard MARTIN, Coulonges - France
Bernard MARTIN, Paris - France
Catherine MARTIN, Burdignin - France
Catherine MARTIN, Ernée - France
Christiane MARTIN, Retraitée, Illkirch-Graffenstaden - France
C'est une très bonne initiative. Nous avons eu l'occasion à plusieurs reprises de voir ces enfants dans la rue, en haillons, et souvent une boîte de conserve à la main pour recueillir de quoi entretenir un Imam. A chacun de nos passages, il y en avait de plus en plus. C'est une bonne initiative, bravo !

Danièle MARTIN, Carrières-sur-Seine - France
Didier MARTIN, Gembloux - Belgique
Je suis tout à fait d'accord, les enfant doivent avoir une éducation.

Jacques MARTIN, Epernay - France
Joëlle MARTIN, Enseignante, Neuville-de-Poitou - France
J'ai vu ces enfants des rues. Je me suis sentie impuissante. Alors pourquoi pas une signature ? En espérant que cette lutte s'amplifie et arrive enfin à quelque chose.

Monique MARTIN, Commerciale, Betton - France
Parce que plus on est nombreux à combattre ce fléau et cette ignominie, plus on se fera entendre.

Olivia MARTIN, Saint-Denis - France
Sergio MARTINI, Neufchâteau - Belgique
Alexandra MARTINEAU, Infirmière, Artigues - France
Saluons en effet toutes les Associations qui apportent leur soutien à tous les enfants démunis et restons encore mobiliser car je reste convaincue de l'engagement et de l'aide que nous pouvons apporter aux populations du Sud, il est de notre devoir de poursuivre le combat afin d'éradiquer la pauvreté en Afrique !

Caroline MARTINEAU, Dakar - Sénégal
Christophe MARTINEZ, Londres - Grande-Bretagne
Dany MARTINEZ, La Rochelle - France
Marie-Thérèse MARTINEZ, Marseille - France
L'Association Enfants des Andes qui oeuvre au Pérou et que j'ai l'honneur de présider met tout en oeuvre pour que les enfants du Pérou aient droit à nourriture, éducation, santé et amour.

Esnelda MARTINEZ-FERNANDEZ, Enseignante, Chaville - France
L'initiative est digne d'encouragements. Allons sensibiliser les gouvernements insensibles et réussir dans cette rude bataille.

Alain MARTIN-RABAUD, Chef d'entreprise, président de l'ACEPP, Fédération des Crèches Associatives de France, Neuville-sur-Saône - France
Comment imaginer un monde meilleur si sa jeunesse est laissée en errance dans les villes d'Afrique, d'Asie, d'Europe ou d'Amérique. Ce problème particulièrement criant au Sénégal existe dans tous les pays qui oublient que ne pas s'occuper de nos enfants est la garantie pour un monde pire encore dans 20 ans. Les pays dits civilisés ne sont pas les meilleurs à ce niveau, même si la situation est moindre.

Ashley MARTINS, Etudiante, Mitry-Mory - France
Je vous soutiens !

Karine MARTINS De SOUZA, Adjoint administratif, Le-Taillan-Médoc - France
Je suis tout à fait d'accord avec vos propos.

Angelo MARTONE, Professeur d'idiomes, Valencia - Espagne
Très bonne initiative !

Dominique MARTY, Montpellier - France
Emilie MARTZ, Etudiante, Québec - Canada
Isabelle MARZIN, Petit-Bourg - Guadeloupe
Clémentine MAS, Bourg-sur-Gironde - France
Emile MAS, Enseignant retraité, Galapian - France
Bravo pour cette excellente initiative ! Il est honteux qu'à notre époque que tous les enfants ne bénéficient pas de l'amour d'adultes, qui leur apportent protection, nourriture, logis, éducation, soins, etc... Nous sommes plusieurs espérantistes qui utilisons la langue internationale comme langue-pont au service de causes humanitaires ; Si vous le jugez utile, je vais proposer à ce groupe d'amis (d'horizons les plus divers) que nous traduisions en esperanto les principaux textes, pour contribuer à une diffusion dans un maximum de pays De tout coeur avec vous.

Vanessa Emmanuela MASAKI APOLLON, Montréal - Canada
Jean-Sébastien MASANET, Musicien, Vincennes - France
J'espère que vous arriverez à mener votre action avec succès.

Pierre MASCAUX - France
J'habite dans le nord de la France et j'ai fais parti pendant quelques années de l'Association "Amitiés France Burkina". Depuis, j'ai toujours un oeil sur ce qui touche de près ou de loin ces pays fabuleux... où règne souvent la misère. Mon projet à court terme : Le Sénégal où je compte avec quelques membres de mon club de plongée faire une action pour les enfants.

Mukenzi MASIALA, Mécanicien, Kinshasa - Congo
Il faut condamner ceux qui font travailler les enfants.

Karine MASLET, Lamentin - Martinique
Je vous félicite pour ce que vous faites pour tous les enfants du monde entier. Continuer dans cette voie. Bon courage.

Françoise MASSA, Rennes - France
Que peut-on faire concrètement pour éradiquer la pauvreté chacun dans notre coin ? Car il n'y a pas que les enfants.

Màrius MASSALLE i BAINAD, Terrassa - Espagne
Jack MASSAMBA, Entrepreneur, Cabinda - Angola
L'initiative est la bienvenue et je pense que c'est le début de quelque chose qui doit continuer si les initiateurs que vous êtes tiennent le coup. Si j'ai le temps, je viendrais assister à votre programme de Kinshasa en août. J'en parlerai a plus de gens. Rassurez vous... Merci.

Nolda MASSAMBA, Cinéaste, Paris - France
Les enfants sont l'avenir du monde alors s'il vous plait les gars, arrêtons de déconner ! Il y en a marre !

Wilfrid MASSAMBA, Réalisateur, Mexico - Mexique
Le futur est à eux. Ne le leurs gâchons pas... Egoïsme nous le sommes.

Martine MASSART, Reims - France
Ndèye MASSATA, Rufisque - Sénégal
Jolie MASSAY TSHILUMBA, Présidente de l'ONG ASODIFFEC, Kinshasa - Congo
Parce que chaque enfant dans le monde est précieux !

Françoise MASSE, Lesneven - France
Il est révoltant que des enfants vivent dans les rues, je dirais même survivent dans les rues... Unissons nous et disons NON ! A ce genre de vie pour nos enfants. N'oublions pas qu'ils sont sensés être les Hommes de demain !

Michel MASSE, Colomiers - France
Marcel  Loko MASSENGO,
Artiste musicien, Pierrefitte - France
Dominique Jeanne MASSINI, Artiste peintre, décoratrice, Ajaccio - France
Oui je signe avec tout mon coeur, mes espoirs, et mes forces pour faire partie de cet élan d'humanité pour sauver ces enfants privés d'enfance. Je suis la soeur de coeur de tous les êtres qui peuplent cette planète si belle et dont les enfants sont les petits princes. A l'heure où je vous écris mes petites princesses ont envahient la cuisine et font leurs gâteaux... Je rêve d'une après-midi comme celle là pour tous les enfants ! Cordialement à ceux qui sont au coeur de l'action "l'enfant a la parole".

Pascal MASSIOT, Nantes - France
Mboua MASSOK, Artiste plasticien, Douala - Cameroun
La présence des enfants dits de la rue dans nos villes est la manifestation la plus expressive l'hunimanité de nos sociétés dites modernes, pourtant de plus en plus arriérées. L'abandon des enfants d'un certain âge à eux-mêmes est une simple fuite en avant. Toute ville aux maisons clôturées est une ville d'exclusion. Cassons les barrières et cultivons la solidarité, afin que la solidarité de tous soit demain la garantie, la seule garantie de la sécurité de chacun.

Véronique de MASSOL, Avignon - France
Assane MASSON, Ingénieur du son, Dakar - Sénégal
Je n'accepte plus de voir un enfant maltraité, abandoné à son sort. Unissons nous et banissons ce phénomène. Soyons solidaires, agissons ! C'est urgent... Plus d'enfants des rues ! Plus d'enfants en haillons et pieds nus ! Une famille et des droits pour tous les enfants de la terre ! peace !

Géraldine MASSON, Saint-Andiol - France
Jean-Pierre MASSON, Pérouges - France
Patricia MASSOU, Noisy-le-Sec - France
Papa MASSOURANG SOURANG, Gestionnaire, Dakar - Sénégal
Je vous félicite pour cette belle et noble initiative. Vous avez tout mon soutien. Ca kaanam. In cha allah.

Jean-Pierre MAST, Paris - France
Laëtitia MASTCHENKO, Nice - France
Khaoula MASTOURI, Londres - Grande-Bretagne
Andrea MASTRODONATO, Pisa - Italie
Boukar MATABA, Ingénieur d'affaires, Paris - France
Nous devons tous conjuguer nos efforts pour que les enfants des rues soient traités comme nos propres enfants : avec amour, égard, affection et attention... Au 21ème siècle, aucun enfant ne devait vivre dans les rues et dans la misère. Bon courage et continuez pour cette noble et légitime cause !

Lenny MATHE, Romainville - France
Aline MATHES, Angoulème - France
Claude MATHEZ, Président de l'Association Fraternité Sans Frontière, Sevran - France
Initiateur de la Cité de la Paix pour le Président WADE du Sénégal et de l'association Paix Développement Fraternité Sans Frontières.

André MATHIEU, Dakar - Sénégal
Müstafa Thierry MATHIEU, Conducteur d'engin, Reims - France
Serge MATINDA, Cadre BTP, Nice - France
Je suis d'accord avec votre organisme, que les enfants doivent avoir une formation et un avenir meilleur que la rue et la délinquance.

Ras MATOMINA, Musicien, Hagen - Allemagne
C'est une bonne idée, travaillons pour le bien de nos enfants. Réveillons nous Afrika.

Damase MATONDO, Ingénieur informatique, Braine-L'Alleud - Belgique
Chaque enfant a droit à une famille et un toit pour dormir.

Virginie MATONDO-KELANI, Religieuse, Johannesbourg - Afrique du Sud
On peut trouver des familles d'accueil pour ces enfants. Que les gouvernements concernés consacrent un budget pour l'éducation, l'instruction ou la formation professionelle de ces futurs citoyens.

Raphaëlle MATTA, Avignon - France
Michèle MATTART, Chaudfontaine - Belgique
Claudette Kyona MATTE, Infirmière, Saint-Léonard - Canada
Je suis incapable de regarder. Ca fait tellement pitié ces choses. Désolée, jai beaucoup trop de peine pour continuer.

Geoffroy MATTHIEU, Paris - France
Simon Lusakisimo MATUVANGA, Médecin urgentiste, Draguignan - France
Que nos dirigeants, surtout en Afrique, se souviennent de leur enfance. S'ils étaient dans la rue, ils ne seraient pas là aujourd'hui. Soutien total et courage !

Jean-Marc MATWAKI, Journaliste, Kinshasa - Congo
L'enfant est un patrimoine qu'il faut protéger et sauvegarder à tout prix afin d'assurer la relève et le progrès de notre société. L'enfance est un passage obligé.

Marie-France MAUCOURANT, Retraitée de l'Education, élue en charge de la solidarité internationale, Saint-Laurent Blangy - France
Un sourire sous un nez qui coule... Une main tendue, une boîte tordue... Trois grains de riz pour démarrer la nuit... Il est plus que temps de se tourner vers l'Afrique pour l'aider à garder en vie ses enfants. Les gouttes d'eau font les grandes rivières. Si chaque politique initiait une démarche de partenariat, la solidarité du citoyen de base suivrait à l'instar de se qui se passe dans ma ville...

Josette MAUJARD, Saint-Brieux - France
Rolland MAUD, Plancoët - France
Bernard MAUREL, Libre chercheur, créateur, philosophe, La Tour du Crieu - France
«La femme est l'avenir de l'homme» chantent nos grands esthètes. «L'enfant est l'avenir de l'humanité» en a décidé mère nature. «L'enfance est l'avenir de chaque être humain» semblent avoir oublié nos sociétés. Que cette initiative apporte la conscience aux décideurs d'une Afrique submergée d'idéologies corruptives collectivement et individuellement. Qu'enfin un véritable pouvoir civil prenne en main la destiné de tous et fasse reculer les tabous cultuels, culturels, sociétaux ! En faisant éclore un nouveau système universel d'échanges commerciaux !

Fabrice MAUREL, Casablanca - Maroc
Martine MAURIAUCOURT, Secrétaire, Lille - France
Je suis très touchée par cette initiative. Luttons tous afin que cela cesse !

J.M. MAURICE, Retraité, Saint-Martin-du-Vivier - France
Vite ! Vite ! Vite !

Jean-Pierre MAURICIO, Infographiste, Dakar - Sénégal
Ceci est une très bonne chose car les enfants sont des innocents, ils n'ont pas demandé à naître et ne méritent pas leur place dans la rue... Un enfant c'est l'avenir d'un pays.

Sara MAURIN, Lycéenne, Nice - France
"Un pays qui tue ses enfants n'a pas d'avenir". J'ai lu cela quelque part et je pense qu'il n'y a rien de plus vrai...

Sylvette MAURIN, Enseignante, designer en Arts visuels Dakar - Sénégal
Bravo pour cette initiative qui rejoint le travail de nombreuses ONG internationales et associations nationales sur la place de Dakar et dans le pays, ainsi que dans la sous-région. Espérons très fort que peu à peu, nous réussirons, tous unis, à faire reculer l'ensemble de ces graves problèmes, qui passent, aussi, en amont, par l'éducation des femmes et des hommes à la planification familiale. C'est tout un programme et qui n'est guère mis en avant au Sénégal, aujourd'hui. On ne voit pas d'informations publiques, officielles, préconisant le contrôle des naissances. Pourtant, c'est là le point de départ : l'éducation, l'alphabétisation des femmes et de leurs compagnons ! Je vous embrasse.

Yanick MAURIN,
Infirmier, Aigues-Vives - France
Matthieu 18:4 C'est pourquoi, quiconque se rendra humble comme ce petit enfant sera le plus grand dans le royaume des cieux.

Dominique MAUVAIS, Longwy - France
Alexandra MAUVE, Nîmes - France
Florinda MAVITIDI, Bruxelles - Belgique
Aimée Patricia MAVOUNGOU, Artiste régisseur, Pointe Noire - Congo
Les enfants sont nos fruits et nos successeurs. Pourquoi les maltraiter et ne pas les considérer.

Emily MAWSON, Sheffield - Grande-Bretagne
Jemmima MAXI, Etudiante en récréologie, Port-au-Prince - Haïti
On devrait savoir que les enfants sont l'avenir d'un pays et les ignorer, c'est ne pas aimer son pays, son chez soi, donc soi-même !

Myriam MAXO, Architecte d'intérieur, Sarcelles - France
Je soutien la lutte contre tout type d'isolement, toute sorte d'inégalité. Merci à Mame Faguèye BÂ pour son engagement dans cette lutte. Je serais très heureuse d'apporter ma pierre à cette construction, pour la réalisation et l'agencement des centres d'accueil car un accueil chaleureux est indispensable pour leur bien-être. La maison permet aux enfants de trouver leur repère dans la vie.

Fred MAY, Contes - France
Jaime Ibrahim MAYAKI, Dakar - Sénégal
Véronique MAYANDA, Assistante, Brazzaville - Congo
Je suis très intéressée par ce que vous faites et j'aimerais avoir plus d'informations Merci !

Roland MAYERL, Dakar - Sénégal
Toute initiative pour essayer d'éradiquer le phénomène des enfants de rue est à encourager !

Clémence MAYOL, Serveuse, Roanne - France
Chaque enfant du monde est une partie de nous. Ils sont le reflet de nous-même. Si certains souffrent, c'est que nous n'avons pas fait ce qu'il fallait. Il faut réagir, afin de préserver l'innocence qui mène à la présence divine.

Fatima MAZAR, Le Beausset - France
Aujourd'hui voir des enfants dans la rue est inacceptable ! Bonne chance pour l'avenir.

Ali MAZARI, Grande-Synthe - France
Myriam MAZER, Montusson - France
Eddy MAZIKU NDONGALA, Président d'ONG, Kremlin-Bicêtre - France
L'éducation c'est la porte du développement... Mettons nous ensemble afin d'encourager la solidarité et redonner espoirs aux enfants.

Annick MAZZILLI, Pont-de-Claix - France
MAZZINGHI, Plouezec - France
Bernard MAZZINGHI, Réalisateur, Plouezec - France
Je m'engage avec vous dans votre lutte.

Amy MBACKE, Cadre de gestion, Touba - Sénégal
Un enfant un foyer, un enfant une mère adoptive. Agissons ! C'est urgent... Plus d'enfants des rues ! Plus d'enfants en haillons et pieds nus ! Une famille et des droits pour tous les enfants de la terre !

Amy Diène MBACKE, Assistante de direction, Dakar - Sénégal
Je suis de tout coeur avec vous dans votre combat et reste disponible à tout moment.

Astou MBACKE, Etudiante, Saint-Louis - Sénégal
A mon avis les enfants de la rue méritent une certaine attention surtout dans les pays sous développés où ils sont victimes de viol, de pédérastie, d'esclavage et j'en passe. Partant je félicite cette initiative et je pense qu'à l'avenir ces innocents seront tenus en compte.

Kane Fatou MBACKE, Dakar - Sénégal
Mamadou MBACKE, Artiste rapeur, Dakar - Sénégal
Mame Faty MBACKE, Styliste, Dakar - Sénégal
C'est une très belle initiative et une cause noble, initatiave d'une dame au grand coeur qui a su découvrir qu'on ne peut être heureux en regardant les enfants de son peuple mourir de misère et de souffrance. Bonne continuation.

Seyabou MBACKE NDIAYE, Dakar - Sénégal
Djimasde MBAIREBE, Médecin, Ndjaména - Tchad
Initiative très louable. Mérite encouragements et félicitations. Un seul mot: "Continuez".

Doumro Serge MBAITELEM, Etudiant, Conakry - Guinée
j'ai suivi votre interview hier sur les ondes de RFI lors de l'émission Reines d'Afrique. C'est un fait que je déplore et je voudrais joindre ma voix aux vôtres. Courage !

Mané Thiam MBACKE, Expert-comptable, Dakar - Sénégal
Merci pour cette initiative. Tout adulte doit être bienveillant et protecteur vis à vis d'un enfant...

Mara MBALIA, Assistante sociale, Dakar - Sénégal
Aider les enfants à avoir une éducation.

Mam-Boudy M'BALLO, Infirmière, Paris - France
Un enfant c'est sacré, nous nous devons d'agir pour notre avenir !

Mariama MBALLO, Secrétaire, Kolda - Sénégal
Pour mieux développer notre cher Sénégal, commençons par lutter contre le phénomène des enfants de la rue. Nos enfant représentent l'avenir de notre pays donc aidons les à construire cet avenir.

Mouhamadou MBALLO, Etudiant, Dakar - Sénégal
Mouhamed el Bachir MBALLO, Ingénieur en télécommunication, Marrakech - Maroc
C'est une très bonne chose car on doit aider les enfants et les mettrent dans de très bonnes conditions. Mais je pense que charité bien ordonnée commence par soit même, car le Sénégal qui et mon beau pays est parsemé de talibés. De ce fait la première conférence devrait se faire au Sénégal avant d'aller au Congo.

Ndiobo MBALLO, Secrétaire exécutif de l'ONG "7a"Maa-rewee, Kolda - Sénégal
Ensemble nous vaincrons.

Sylla MBALOU FOFANA, Administrateur civil, Kindia - Guinée
Je félicite les initiateurs de ce programme et me rejouis de signer pour apporter ma contribution à l'amélioration de la situation des enfants.

MBAYE, Lille - France
Abdou MBAYE, Informaticien, Dakar - Sénégal
Je vous encourage.

Abdoul MBAYE, Enseignant, Matam - Sénégal
Et pourtant l'espoir est permis dans ce monde présentant certes une face hideuse ; un monde où tout est jouet alors que rien n'est joué ; tout est à jouer. Amitiés.

Abdoulaye M'BAYE, Bourges - France
Conditions des enfants ; conditions des femmes ; ce sont nos choix de société mercantiles qui sont criminels... 1500 milliards de dollars sont miraculeusement réunis pour sauver le système capitaliste et couvrir ses crimes de guerres notamment économiques... Le Sénégal est pillé par la cleptocratie wadiste et maraboutique... Réajustements structurels des LAMY-DSK... mais no comment ! Les talibés exploités se meurent... Leurs aînés émigrés meurent en mer ou dans les prisons de l'Union Européenne... On privatise à tout va au profit de l'U.E. et de leurs valets locaux... Oui on sait pourquoi nos enfants et nos familles souffrent dans nos pays livrés aux marchés occidentaux et asiatiques... Une seule alternative : le changement radical !

Abib MBAYE, Comptable, Saint-Louis - Sénégal
Les enfants, l'avenir de demain.

Abou MBAYE, Paris - France
Adja Mariama MBAYE, Paris - France
Aïssatou MBAYE, Dakar - Sénégal
Aissatou Bah MBAYE, Ingénieur agroalimentaire, Dakar - Sénégal
Ce phénomène des enfants de la rue existe certes dans plusieurs pays mais est un phénomène particulier au Sénégal. Un pays où la génération future est sacrifiée pour des besoins pécuniaires de quelques pseudo marabouts avec la complicité de l'Etat qui est aveugle, de la population qui trouve là un moyen de conjurer le sort en offrant l'aumône et enfin de l'irresponsabilité des parents qui brandissent la pauvreté comme excuse au sacrifice de ces êtres qui n'ont pourtant pas demander de naître. Oui, il faut agir, oui je vais signer mais je n'assisterai pas à un séminaire de plus qui livrera les mêmes constats et les mêmes recommandations qui ne sont jamais suivis de faits concrets durables et pérennes. Je n'ai pas de solutions à vous proposer, j'essaye de contribuer modestement à la lutte en offrant un repas plutôt qu'une pièce. A leur âge, je ne connaissais pas encore la valeur de l'argent et du bien matériel, mon seul plaisir était de savourer les plats pour satisfaire mon appétit. Je vous encourage dans votre noble combat et vous souhaite du succès dans vos démarches.

Amélie MBAYE, Actrice, Los Angeles - Etats-Unis
Il ne suffit pas d'être parent pour se sentir concerné et être touché quand on voit tous ces enfants dans la rue en train de mendier, spectacle qui fait tellement honte ! Quand on tend la main à un enfant, on ne regrette jamais son geste... De plus, comme la Bible le dit, si seulement nous pouvions avoir le coeur des enfants, le monde ne serait pas ce qu'il est... Ils n'ont pas demandé à naître et être ainsi voués à eux-même dans la rue ; je partage et soutiens votre cause de tout coeur, bon courage et beaucoup de succès dans cette excellente décision que vous avez prise !

Asthou MBAYE, Assistante, Dakar - Sénégal
Je souscris à votre lutte pour que nos enfants ne soient plus sacrifiés ni exploités.

Babacar MBAYE, Etudiant, Sannois - France
Babacar Carlos MBAYE, Diplomate, Genève - Suisse
Le phénomène des enfants de la rue nous interpelle tous ; son éradication est pour nous tous un devoir qui doit constamment nous animer.

Bacary MBAYE, Fonctionnaire, Dakar - Sénégal
C'est avec un grand honneur que je salue votre initiative et m'inscris pour faire partie de votre noble association. Vous souhaitant un succès exponnentiel. J'espère que l'enfant aura toujours la parole.

Bra MBAYE, Chef d'entreprise, Dakar - Sénégal
Les pouvoirs publics doivent intervenir pour empêcher l'exploitation honteuse des enfants. Effectivement, si rien n'est fait le phénomène ira s'amplifiant : chaque enfant rapporte un minimum de 300 FCFA par jour. Donc avec un daara de 50 talibés, le marabout gagne 300 x 50 = 15 000 FCFA par jour ou 450 000 FCFA par mois net d'impôt ! Paraît que l'opération est tellement lucrative que certains marabouts disposent de rabatteurs surtout dans les pays limitrophes qui convoient les enfants vers des villes comme Dakar. Halte à la démission des parents et... Des pouvoirs publics !

Cheikh MBAYE, Comptable, Bordeaux - France
Tenez-moi au courant de toutes vos initiatives. L'avenir des enfants de la rue notamment les talibés du Sénégal me tient à coeur.

Cheikh Tidiane MBAYE, Je vous envoie mon soutien le plus actif pour l'aboutissement de ce combat contre la pauvreté. Nul ne doit rester insensible face à ce fléau. Courage.
Constance MBAYE, Consultante en développement, Thiès - Sénégal
Aidons les parents à comprendre et à assumer leurs responsabilités. Le manque de moyens ne justifie pas tous nos comportements.

Dame MBAYE, Assureur, Dakar - Sénégal
Je soutiens cette initiative plus que noble, et vous exhorte de me considérer comme un partenaire et un militant de première heure pour la cause des enfants.

El Hadji Malick MBAYE, Infographiste, Dakar - Sénégal
Aidons les enfants car nous étions tous enfants. Un jour viendra où les enfants seront grands...

El Hadj Tamsir MBAYE, Rufisque - Sénégal
Fatou Bintou MBAYE, Juriste, Dakar - Sénégal
Les enfants sont l'avenir du monde.

Fatou Ndiaye MBAYE, Etudiante, Dakar - Sénégal
C'est très beau et je vous encourage.

Goumba MBAYE, Cadre administratif, Dakar - Sénégal
Le combat contre l'enfance des rues est très noble. Vous avez notre soutien.

Hélène Diongue MBAYE, Lille - France
Ibrahima MBAYE, Conseiller en gestion de ressources humaines, Dakar - Sénégal
J'adhère entièrement au projet et je suis prêt à m'investir pour cette juste et noble cause.

Ibrahima MBAYE, Chef de zone, Dakar - Sénégal
Continuons à oeuvrer pour l'éradication de ce phénomène qui fait honte dans certaines capitales africaines.

Jenny MBAYE, Londres - Grande-Bretagne
Khady MBAYE, Dakar - Sénégal
Khalifa Ababacar MBAYE, Educateur sportif, Val-de-Reuil - France
Nous luttons ensemble pour arrêter ce fléau avec l'Association "Envie de Partager" aidons les enfants de la rue.

Khalifa Ababacar Sy MBAYE, Etudiant, Dakar - Sénégal
Loly Mbassou MBAYE, Radio opératrice, réceptionniste, Ziguinchor - Sénégal
J'adhère au slogan, Pour chaque Enfant Santé, Education, Egalité, Protection. Faisons avancer l'humanité. Bonne continuation.

Mamadou MBAYE, Maître d'éducation populaire, Dakar - Sénégal
Tout enfant mérite d'être encadré, d'être instruit, d'avoir de la tendresse et de s'épanouir. En tant que professionnel de ce secteur, je vous félicite et vous encourage des efforts que vous deployez pour la survie et le respect des droits de l'enfant.

Mbombé MBAYE, Elève, Dakar - Sénégal
Je suis parfaitement d'accord avec vous. Bonne continuation.

Louis Thomas MBAYE, Prêtre, Kaolack - Sénégal
"Quand l'enfant paraît, le cercle de famille applaudit", merci pour la sensibilité avouée face à cette fragile frange de nos populations. Il demeure plus que jamais urgent de lutter soudés pour que les enfants ne soient plus victimes de quelque inconscience que ce soit. Merci et bon courage pour tout.

Mahawa MBAYE, Agent commercial, Dakar - Sénégal
Merci de m'avoir associé dans cette pétition de la bonne cause. Je vous encourage à continuer d'oeuvrer dans ce sens car les enfants en ont besoin. Au Sénégal, ce phénomène prend de l'ampleur et du jour au lendemain les rues surtout de la capitale refusent d'enfants qui nous sortent de je ne sais où. Et il est grand temps de les prendre en charge car ils sont l'avenir du pays.

Makati MBAYE, Médecin, Düsseldorf - Allemagne
Les enfants sont notre Avenir, ceux sont eux qui payeront nos retraites, seront nos docteurs, nos soutiens et notre espoir et compagnie quand nous seront vieux alors donnont leur la chance de s'épanouir, de grandir, de s'éduquer, de se soigner...

Malick MBAYE, Consultant en communication, Dakar - Sénégal
Ce combat m'intéresse car je suis coordonnateur d'un mouvement citoyen basé à Thies et le problème des enfants de la rue est plus que réel. Tous mes encouragements à Mame Faguèye BÂ que je connais personnellement.

Mamadou MBAYE, Dakar - Sénégal
Mamadou MBAYE, Assistant social, Dakar - Sénégal
Félicitation pour cette noble initiative. Voir des enfants de tous âges à tous les coins des rues n'est pas effectivement une fatalité. Je crois que toutes les voix doivent à l'unisson dire non.

Mamadou MBAYE, Enseignant, Dakar - Sénégal
Je suis Maire et défenseur des enfants. Maire de la commune de Grand-Yoff.

Mame Cheikh MBAYE, Administrateur de sociétés, Dakar - Sénégal
A chacun d'agir maintenant !

Mame Peyeu MBAYE dite Awa, Secrétaire, Dakar - Sénégal
Belle et louable initiative que de vouloir éradiquer ce fléau. Ensemble,réfléchissons, unissons nos forces et nos moyens petits soient-ils pour faire disparaître à jamais ce phénomène qui freine le développement de notre pays. L'avis de tout le monde compte. "un enfant, un environnement adéquat pour son épanouissement".

Marème MBAYE, Etudiante et stagiaire, Dakar - Sénégal
Le problème des enfants de la rue doit définitivement être éraduquer et pour cela nous devons nous serrer les coudes par exemple chaque personne qui a les moyens essaie de trouver à un enfant un abri.

Massamba MBAYE, Enseignant, Dakar - Sénégal
Vive le combat pour le respect des droits de l'enfant.

Meissa MBAYE, Médiateur culturel, producteur, artiste, Dakar - Sénégal
La tradition n'est pas figée, elle suit aussi l'évolution des peuples. Talibé veut dire étudiant.
Je rêve d'un monde où les talibés dormiraient dans des lits à parure d'or ; mangeraient à satiété et réveraient de vivre à Saraba, le pays mythique de la connaissance et de l'abondance.

Moctar MBAYE, Comptable, Dakar - Sénégal
Bravo !

Mohamadou MBAYE, Instituteur, Dakar - Sénégal
Prêt à tout pour l'enfant, cet être si cher pour tout membre de l'AECES.

Momar MBAYE, Inspecteur de l'animation développement, Saint-Louis - Sénégal
Je suis avec les enfants et les femmes. Bravo à eux.

Mouhamad al Moustapha MBAYE, Elève, Dakar - Sénégal
j'ai sept ans et demi, et je ne suis pas du tout d'accord avec les grands qui laissent leurs enfants pour mendier dans la rue. il doivent être emprisonnés, ces adultes là. Ce n'est pas bien.

Moussa MBAYE, Administrateur civil, Dakar - Sénégal
Il s'agit là d'une bonne cause qui devrait mobiliser toutes nos énergies. Le spectacle d'enfants pieds nus arpentant les rues pour mendier est simplement inacceptable. Ensemble nous pouvons changer les choses.

Moussa MBAYE, Artiste rapeur, Conakry - Guinée
Ne jamais baisser les bras.

Ndèye Khéwé MBAYE, Assistante, présidente de l'Association Lueur d'Espoir, Dakar - Sénégal
Nous sommes une Association de soutien à l'Enfance en situation difficile et tout ce qui touche l'enfance nous intéresse. Notre slogan est "n'exclure aucun enfant". Mais il faut des actions concrètes pour une nouvelle image de l'enfance au Sénégal et en Afrique.

Ndèye Marième Paulel MBAYE, Assistante, Dakar - Sénégal
Nous devons tous nous unir afin d'éradiquer le phénoméne des "enfants de la rue". Ce n'est pas seulement aux gouvernements de mener cette lutte mais c'est le combat de tout à chacun. Chacun devrait en faire une affaire personnelle afin de poser une pierre à ce grand édifice que sera la finalité de ce combat. Il est temps de banir certaines croyances rétrogrades, comme celle selon laquelle, il faut souffrir "être humilié", si on veut réussir demain. Agissons vite avant que la situation ne se dégrade davantage, il y a trop de délinquants, trop de rêves brisés, trop de désespoir...

Ndèye Rama MBAYE, Dakar, - Sénégal
Ndiaga MBAYE, Vétérinaire, Hann - Sénégal
Les enfants des rues ont des parents ! Ne faudrait-il pas commencer par eux ? Le concept de développement durable doit être intégré au sein de la famille ! D'abord ! Le reste sera plus facile !

Ndongo MBAYE, Responsable Service Municipal, professeur d'université, Choisy-Le-Roi - France
L'enfance c'est l'innocence pure. Dès lors, tout ce qui peut la briser ou la destabiliser dans sa croissance est humainement inacceptable. L'enfant est la source où nous allons nous abreuver lorque nous avons soif de vie. Ma grande amie Anta Mbow s'étant dédiée entièrement à la cause des enfants des rues, je ne peux que me réjouir de cette initiative et surtout du fait qu'elle n'est pas seule... Le travail que vous accomplissez et qui est un véritable sacerdoce n'a pas de prix parce qu'elle puise ses racines au plus profond du coeur de l'Homme... Merci.

Nicolas MBAYE, Enseignant, Thiès - Sénégal
La place d'un enfant est dans un foyer et non pas dans la rue qui a vite fait de le pervertir et le livrer à une destruction certaine.

Ousmane MBAYE, Designer, Dakar - Sénégal
Merci pour tout ce que vous faites !

Ousmane MBAYE, Enseignant d'université, Dakar - Sénégal
"Etre responsable,c'est avoir honte en face d'une misère qui ne semble pas dépendre de soi" A. de Saint-Exupéry.

Papa Mouhamadou MBAYE, Dakar - Sénégal
Papa Samba MBAYE, Etudiant, Reims - France
Bon courage !

Pape Madièye MBAYE, Cinéaste, Dakar - Sénégal
L'envol silencieux...

Pape Magatte MBAYE, Assistant coordonateur programme talibé de Tostan, Dakar - Sénégal
Félicitations et bonne continuation.

Rokhaya MBAYE, Secrétaire trilingue, Dakar - Sénégal
J'adhère parfaitement à votre idée.

Sérigne Saliou MBAYE, Dakar - Sénégal
Seynabou Lèye MBAYE, Secrétaire de direction, Dakar - Sénégal
La faute aux parents qui ont baissé les bras. Et cela me fait vraiment très mal. Il m'est arrivé de pleurer un matin en voyant un mendiant qui devait avoir environ deux ans traversait l'autoroute. Si j'avais les moyens, je lutterais contre la mendicité des enfants. Je vous soutiens et vous encourage dans cette lutte.

Seyni MBAYE, Cameraman, monteur, Dakar - Sénégal
Je suis de tout coeur avec votre Association car nous devons agir rapidement.

Suzanne-Renée MBAYE
Sylvie Vincent MBAYE, Agent de banque, Dakar - Sénégal
Il est vraiment temps d'agir. si tout le monde pouvait/acceptait de donner un peu de son temps, la face du monde s'en trouverait certainement changé ! Encore félicitations à des actions de ce genre, courage et persévérance, patience et amour à toutes personnes qui oeuvre dans l'ombre, illustres inconnu(e)s pour ces enfants de la rue.

Vieux MBAYE, Consultant, Pise - Italie
Les enfants n'ont pas demandé à naître. Ce sont nous les grands qui les avons mis au monde, alors protégeons-les. C'est une obligation morale et humaine.

Youssoupha MBAYE, Comptable, Atlanta - Etats-Unis
C'est vraiment une très bonne initiative de s'intéresser aux enfants démunis. C'est une cause très noble. Ensemble, aidons-les pour que le Sénégal soit pour eux un pays où il fait bon vivre. Merci.

Lucas Fouda MBEDE, Contrôleur aérien, Yaoundé - Cameroun
Votre action est louable.

Nicolas MBELA, Bruxelles - Belgique
Nous en appelons au sursaut d'humanisme des dirigeants et des nantis de cette planète face à cette énième tragédie du monde actuel qui, pourtant, croule sous une abondance matérielle jamais égalée.

Thomas MBEMBELE, Ingénieur commercial et journaliste, Kinshasa - Congo
C'est la pauvreté de nos pays et l'irresponsabilité de nos dirigeants qui ont contribué largement à jeter les enfants dans la rue. Il y a aussi la démission des parents. Mais cette dernière est elle-même liée à la pauvreté, ce qui a fini par leur faire perdre toute autorité sur leurs enfants. Si nous nous mobilisons pour attaquer ces maux, en exigeant de nos dirigeants la bonne gouvernance, il y a moyen d'éradiquer ce fléau qui risque de priver nos pays des cerveaux et des bras valides et utiles pour leur développement.

Adama MBENGUE, Informaticien et bénévole dans le scoutisme, Rufisque - Sénégal
Je suis content d'avoir recu ce message. C'est venu à l'heure où nous parlons de la paix surtout pour les enfant.

Adama Ndèye Carine MBENGUE TENDING, Educatrice spécialisée, Dakar - Sénégal
Je suis de tout coeur avec vous dans ce combat qui est mon combat car je travaillle depuis dix ans pour la promotion des droits de l'enfant. Je vous souhaite une bonne réussite dans cette noble cause et vous invite à fédérer nos efforts pour plus d'impact. Dans l'espoir de travailler très prochainement avec vous pour la défense de cette noble cause que nous partageons. Le combat continue.

Alassane MBENGUE, Etudiant, Dakar - Sénégal
Je suis de tout coeur dans ce que vous faites car votre projet est une cause très noble de par la pensée mais aussi dans l'acte. Je suis à votre entière disponibilité. Encore une fois merci pour tout ce que vous faites pour les enfants.

Alassane MBENGUE, Inspecteur des Etablissements et de la Vie scolaire, Matam - Sénégal
Adhésion totale. Je suis disponible pour toute action.

Anne-Marie MBENGUE, Paris - France
Andalla MBENGUE, Informaticien de gestion, Louga - Sénégal
Donner la vie n'est pas chose facile pour nos mamans. Sauvegardons les enfants en leurs donnant une chance de vivre heureux.

Awa MBENGUE, Etudiante, Toulouse - France
Il était temps que la situation des enfants de la rue soit au coeur du débat. C'est une situation qu'on ne retrouve que dans les pays défavorisés mais c'est pas une raison pour les parents de baisser les bras car l'enfant n'a pas choisit de naître, alors c'est aux parents de prendre leur reponsabilité... L'enfant est innoncent.

Bodiel MBENGUE, Etudiante, Strasbourg - France
Enfance volée ! enfants en danger ! Si nous pouvons regarder ces enfants et ne pas agir, c'est qu'il est temps de redéfinir ce qu'est l'être humain.

Codé MBENGUE, Commissaire de police, Dakar - Sénégal
Je vous soutiens dans votre combat pour la protection de l'enfant.

Henri Naw MBENGUE, Assistant social, Dakar - Sénégal
Plus d'enfants dans la rue.

Khady MBENGUE DIOP, Secrétaire, Dakar - Sénégal
Je suis avec vous, il faut toujours essayer de trouver une solution aux enfants de la rue qui sont plus que malheureux. Merci et bonne chance. Que tout sera facile pour pouvoir résoudre ce problème.

Khady Diop MBENGUE, Gestionnaire, Mbour - Sénégal
Lamine MBENGUE, Artiste et président directeur général, Dakar - Sénégal
Un enfant dans la rue c'est l'avenir que l'on jette. Remettons nous en cause des à présent...

Léopold Sedar Senghor MBENGUE, Agent immobilier, Président de l'Association Jeunesse Action et Promotion, Dakar - Sénégal
Je pense que nous menons le même combat et donc unissons nos efforts pour un monde meilleur.

Macodou MBENGUE, Rufisque - Sénégal
Magatte MBENGUE, Paris - France
Malick MBENGUE, Etudiant, Dakar - Sénégal
Mandione MBENGUE, Inspecteur de l'enseignement, Dakar - Sénégal
C'est tout simplement légitime de reconnaître à chaque enfant l'expression de tous ses droits.

Marième MBENGUE, Responsable qualité, Dakar - Sénégal
Très belle initiative Mame Fa. Nous tâcherons de promouvoir cette idée pour un meilleur épanouissement de tous les enfants du monde

Mouhamad MBENGUE, Etudiant, Dakar - Sénégal
Je signe cet initiative louable. Mes hommages !

Mor MBENGUE, Inspecteur de l'enseignement, Dakar - Sénégal
Bravo pour l'initiative, sans une nouvelle synergie, le phénomène des "enfants de la rue" ne connaîtra pas de solutions. Les pouvoirs politiques doivent davantage prendre leurs responsabilités. Pour le Sénégal, malheureusement il manque une forte opinion publique capable de mobilser pour les problèmes sociaux. Les activités sociales sont trop partisanes (partis politiques, syndicats...). Plus d'engagement "désintéressé" est nécessaire.

Papa Ibrahima MBENGUE, Kaolack - Sénégal
Richard MBENGUE, Gérant, Sceaux - France
Agissons au plus vite !

Mahoungou MBERI "frère Blaise", Artiste plasticien, fondateur de l'Association Terre Noire Congo, gagnant du concours d'affiche du festival panafricain de musique (FESPAM 2007 Congo),
Brazzaville - Congo
Plus que le sida, plus que la famine, la vue d'un seul fils de l'Homme, c'est-à-dire d'un enfant errant est le spectacle le plus horrible que la vie nous est permis d'affronter. Aujourd'hui encore pour beaucoup d'enfants noirs, naître en Afrique est comme naître au bon milieu d'un camp de concentration, où d'une traite négrière au milieu d'un désastre humanitaire. Il est plus que temps de faire quelque chose et d'arrêter de saigner tous ces enfants qui ne demandent qu'un peu d'amour et d'espoir.

Irène Crescence MBEZELE,
Journaliste, Yaoundé - Cameroun
Merci de protéger nos enfants souvent des victimes innocentes de nos multiples écarts.

Armand Patrick MBIANDA NYA, Artiste conteur et auteur, Asnières-sur-Seine - France
Tous les acteurs de la parole (artistes, comédiens, conteurs, slameurs, chanteurs, poètes, écrivains) doivent véhiculer le message pour faire entendre la voix des enfants de par le monde. Car n'oublions pas qu'au commencement, était la parole..." D'ailleurs, en voici même une parole qui l'illustre très bien : "Si vous voulez sauver des connaissances, et les faire voyager à travers le temps, disaient les vieux initiés Bambara ; confiez-les aux enfants"
Amadou Hâmpaté Bâ. Très cordialement et que vive la parole, surtout celle des enfants et après celle des conteurs en leur faveur.

Absa MBODJ, Enseignante, Saint-Louis - Sénégal
Je félicite et j'encourage votre action d'éradiquer la situation des enfants de la rue. Un pays qui se veut en développement doit favoriser ses enfants car ce sont eux qui vont gérer le Sénégal de demain. Je vous apporte tout mon soutien et vous encourage d'avantage.

Aby Diop MBODJ, Comptable, Dakar - Sénégal
Je suis avec vous de tout coeur. Tout ce qui touche aux enfants me conserne directement.

Amadou Sèye MBODJ, Enseignant, Saint-Louis - Sénégal
De tout coeur nous sommes derrière vous pour l'éradication du phénomène des enfants de la rue.

Astou MBODJ, Assistante administrative, Dakar - Sénégal
Bon courage !

Cheikh Ahmadou Bamba MBODJ, Etudiant, Dakar - Sénégal
Claire MBODJ, Paris - France
Claire Mouna MBODJ, Agent d'assurance, Dakar - Sénégal
Je vous encourage dans votre action.

Coumba MBODJ, Etudiante, Dakar - Sénégal
Il est temps de penser à une réorganisation de notre société, à nous remettre en question avec nos "soit disantes" valeurs et à penser à notre avenir à notre peuple et à notre destin. La manière dont on construit notre pays est à revoir ainsi que la sacralisation de certaines personnes auxquelles nulle ne doit dire non au nom d'une réligion qui ne les connait guère et ce pour que des indignes irresponsables me troublent énormément et je me demande de plus qui nous sommes pour réussir là ou personne n'a réussi dans de telles conditions. Où mettrons nous les enfants qui continuent de naître et de grandir dans toute l'indifférence. N'oublions pas que notre pays a 40 pour cent de sa population agée de moins de 15 ans sans compter ceux qui vont naître avec la crise, que la contraception est inconcevable pour ces marabouts, l'avortement qui, bien régulé serait une bonne arme autant pour nos prisons que nos daaras. Toute recherche de solution n'est pas envisagée sachant que bon nombre de nos parents croit en l'avenir d'une fille comme étant chez son mari et faire des gosses. Pour vous faire part de ma plus grande peine et honte mais aussi de la pure incapacité de nos dirigeants. Je suis consciente que c'est l'affaire de tout un peuple voire de tout le monde (unesco, unicef fao, ministere de l'enfance...).

El hadj MBODJ, Enseignant, Saint-Louis - Sénégal
Nous tous étions des enfants, nous sommes tous différents mais soyons tous égaux. Votre combat qui sera le nôtre est noble et connaîtra la victoire, celle de voir les enfants heureux partout dans le monde.

Fatou Binetou M'BODJ, Secrétaire de direction, Dakar - Sénégal
Je vois bien que le phénomène des enfants dans la rue est trés visible au Sénégal et toute personne sensible doit agir à ce phénomène et contribuer à son éradication pour qu'au moins cette franche de la population ait un meilleur confort.

Fatoumata MBODJ, Dakar - Sénégal
Gamou MBODJ, Dakar - Sénégal
L'enfant sera le dirigeant et le citoyen de demain. C'est maintenant qu'il faut investir dans l'avenir. Bonne continuation.

Guedel MBODJ, Directeur de société, Dakar - Sénégal
Favoriser la réinsertion des talibés dans leur famille d'origine.

Ibrahima MBODJ, Journaliste, Rédacteur en chef du Soleil, Dakar - Sénégal
L'enfant est l'avenir du monde.

Ibrahima MBODJ BÂ, Ingénieur, Zouérate - Mauritanie
Merci pour cette belle initiative qui ne doit normalement laisser personne indifférent. L'enfant est l'avenir de demain, nous étions enfants, nous avons ou nous aurons des enfants, donc pensons à cette belle génération à fleur de l'âge qui doit construire le monde de demain et se voit mal pouvoir le faire sans libérté, ni accès à l'éducation, à la nourriture, à la santé... Bref, à tout ce que des milliers et des milliers d'enfants rêvent et qui ne peut provenir que de nous. Alors mobilisons nous pour un monde meilleur.

Ismaïla MBODJ, Professeur et chercheur en sciences de l'éducation, Dakar - Sénégal
Je signe cet appel tout en espérant que votre action s'inscrive dans la perspective positive et contribuera certainement à faire de la lutte pour le bien-être des enfants un combat noble et que l'enfance cesse d'être le nouvel eldorado d'ONGs et de personnes à l'image de l'Arche de Zoé et...

Mame Lissa Niang MBODJ, Secrétaire d'administration, Dakar - Sénégal
C'est bien beau de penser ainsi mais le plus dur c'est la mise en oeuvre effective de ce concept de "plus d'enfants dans les rues" que de séminaires et autres dans ce sens et toujours plus d'enfants dans les rues. De grâce ne faites pas comme les autres, soyez vraiment décidés à aider ces enfants ; faites du concret ! Au plaisir de participer à cette noble action.

Mandoumbe MBODJ, Technicien supérieur Sécurité sociale, Dakar - Sénégal
Je m'associe à votre noble combat. Lutter pour restaurer, protéger les droits de ces enfants de la rue est un devoir pour tout adulte, et une obligation pour les Autorités de ce pays. Bâtir une Nation forte, c'est aussi prendre en charge les droits des faibles.

Oumar Hamady MBODJ, Nouakchott - Mauritanie
Papa Madicke MBODJ, Cinéaste, Bussy-Saint-Georges - France
J'adhère à votre combat. Demandons à tous de privilégier l'éducation des enfants contre les futilités et dépenses fastes du paraître.

Oumoul K. N. MBODJ, Anthropologue chercheur, enseignante, Dakar - Sénégal
Il faudrait mener des actions parallèles sur la drogue.

Régina MBODJ, Insurance executive, Paris - France
C'est un devoir pour tout être humain que d'aider les enfants que nous fûmes, que nous avons mis au monde et qui sont notre avenir. Soyons plus solidaires envers eux, moins égoïstes et moins individualistes.

Tabara M'BODJ, Présidente de AISER et assistante de direction, Nouakchott - Mauritanie
Présidente de l'ONG AISER (Aide et Insertion Sociale des Enfants de la Rues) fondée en Mars 2008 qui est une Association de jeunes volontaires sensible à la situation des enfants de la rue et qui envisage mener ses actions de mise en oeuvre et de recherche par une approche sincère respectueuse et participative de solutions adaptées à la problématique des enfants en situation difficile et plus particulièrement les enfants des rues dans le domaine de la réintégration familiale, la réinsertion scolaire et socioprofessionnelle, nous avons créé l'association dans le souci d'apporter une réponse à la situation dramatique et néfaste des enfants errant dans les rues à la recherche de leurs pain de vie ou d'un quotidien meilleur. Notre objectif et de répondre à tous les besoins primaires, des enfants ciblés à savoir être nourris, logés, éduqués formés être en sécurité, être entourés par des personnes qui leur apportent aide et affection afin de leur permettre de retrouver une vie stable et équilibrée, et ce, le temps d'agir et de trouver une solution avec l'aide des autres institutions concernées. De les aider à réintégrer de nouveau leur milieu familial ou de leur trouver des familles d'accueils. Je cherche des partenaires et des gens qui sont prêt à soutenir cette ONG.

Pathé MBODJE, Journaliste, sociologue, Dakar - Sénégal
Suzanne MBODJE, Villepreux - France
Aïda Sow MBODJI, Etudiante en licence 2 en santé communautaire, Bambey - Sénégal
En tant que futur agent au développement je m'engage à participer pour éradiquer le phénomène de la mendicité et le problème des enfants de la rue qui est un fardeau au développement.

Cheikh Saadibou MBODJI, Inspecteur commercial, Dakar - Sénégal
Une lueur d'espoir pour ces enfants puisquil y a vous, moi et d'autres qui y pensent.

Mamadou M'BODJI, Paris - France
Mariame M'BODJI, Etudiante, Blois - France
Ce phénomène est une chose qui m'a toujours révoltée ! On ne peut pas dire qu'on aime son pays et laisser des milliers d'enfants dans cette situation intolérable !

Momar Talla MBODJI, Médecin, Dakar - Sénégal
Mobilisons nous pour mettre fin à l'inacceptable

Hamidou MBOH, Rouen - France
Aboubacar MBOUP, Conseiller commercial, Dakar - Sénégal
Adama MBOUP, Dakar - Sénégal
Aïssatou MBOUP, Styliste modéliste, Dakar - Sénégal
Je suis très contente de recevoir ce message car il est même tard de parler sur ce phénomène et d'essayer de trouver une solution définitive.

Badara MBOUP, Gestionnaire comptable, Dakar - Sénégal
Nous saluons cette très noble et heureuse acvtion. Nous félicitons très chaleureusement les initiateurs de ce projet. Tous nos encouragements. Soyez assurés de notre soutien.

Marème MBOUP, Etudiante, Dakar - Sénégal
Je veux participer à votre lutte.

Massène MBOUP, Portland - Etats-Unis
Jean-Calvin MBOUSNUM, Rouen - France
Je soutiens de tout coeur votre action. Bonne initiative et un devoir pour tous. Il est absolument urgent de lutter contre ce fléau.

MBOW, Dakar - Sénégal
Abdou MBOW, Journaliste, Dakar - Sénégal
Je suis de tout coeur avec vous. Je ne ménagerai aucun effort pour aider les enfants.

Amina M'BOW, Productrice audiovisuelle, Paris - France
Il est intolérable de voir l'avenir de l'Afrique se défraîchir dans les rues... Je vous soutiens avec tout mon coeur... Moi-même originaire du Sénégal.

Aminata MBOW, Agent d'audit, Dakar - Sénégal
Bonne initiative ! Vous avez tout mon soutien.

Assane MBOW, Instituteur, Rufisque - Sénégal
J'accepte de devenir membre du comité de pilotage.

Binta MBOW GUISSE, Statisticienne, démographe, Dakar - Sénégal
Un enfant, c'est précieux, c'est un monde. Nous nous devons de protéger les enfants. Chacun avec ses moyens, ses méthodes, agissons !

Coumba M'BOW, Créteil - France
Déguène Elisabetta MBOW, Ingénieur civil, Milan - Italie
Je suis sénégalaise et je suis entièrement d'accord sur le fait que les Talibés sont le premier grand problème à résoudre dans notre pays... Donnons une enfance décente aux enfants.

Idrissa MBOW, Paris - France
Massamba MBOW, Entrepreneur, Milan - Italie
Notre devoir est de protéger les enfants des dangers. Je suis Sénégalais résidant à Milan, depuis douze ans je mène des combats pour les droits de l'Enfant. J'ai lancé un manuel intitulé "Le Bonheur de l'enfant"...

Ndiaya MBOW, Kaolack - Sénégal
Penda MBOW, Professeur d'Histoire, Dakar - Sénégal
Il faut vraiment en finir avec les enfants qui trainent dans les rues du Sénégal. Ils ont le droit d'aller à l'école.

Soukèye MBOW, Secrétaire, Dakar - Sénégal
Bonnne continuation. Je vous souhaite beaucoup de succès.

Thierno Idrissa MBOW, Sociologue, Paris - France
La mendicité est une plaie que l'humanité se doit de guérir pour l'avènement d'un monde meilleur. Secourir les enfants, c'est sauver notre avenir et notre humanité.

Léa Arsène Mabelet MBOYO, Etudiante, Brazzaville - Congo
Paul MBOYO-ODIMBA, Corps médical, Kampala - Ouganda
En tant que parent de cinq enfants, la situation des enfants de rue me préoccupe beaucoup, quand je les voient dans la rue sans assistance. Bien sûr, il y a d'autres enfants qui quittent leurs maisons sans cause quelconque en suivant leurs amis et d'autres suite à de diverses circontances comme par exemple : suite à la mort d'un ou des deux parents, nous ne pouvons pas les laisser ou les abandonnés comme ça. Nous devons faire de façon que ces enfants puissent se sentir qu'ils ne sont pas delaissés ou abandonnés à eux-mêmes. Il y a beaucoup à faire pour nos enfants qui sont dans la rue mais, il faut avoir tout d'abord l'amour si non, mëme si les moyens financiers sont là, c'est rien et avoir aussi les gens qui sont disponibles pour rendre un bon travail (l'encadrement)...

Blaise MBUYI MUIZUNGU KAPAMPY, Journaliste, reporter, Neuilly-Plaisance - France
Reconnaître et promouvoir les droits de l'enfant est, à mon avis, le combat qui mérite d'être soutenu sans retenue car il est le seul qui ouvre réellement des portes heureuses sur l'avenir. Comment les gens ne comprennent-ils pas que museler un enfant c'est enfermer innocence et talents pour un monde meilleur ?

Yohé MBUYU, Artiste, Boston - Etats-Unis
Keep up with the good work.

Roxanne MC DERMOTT, Gatineau - Canada
J'aimerais que la pauvreté cesse sur la terre.

Peter MC LANE, Artiste, Vence - France
Je signe volontié et suis d'accord avec vous.

Charles MEAR, Nantes - France
Kouadio MEDARD, Etudiant, Abidjan - Côte d'Ivoire
Nous devons sauver ces enfants. Ce sont des Etres humains comme toi et moi. Donnons leurs un espoir de vie.

Médéric, Bordeaux - France
Catherine MEDERIC, Le Bouscat - France
Joao MEDEIROS, Montpellier - France
Chérif-Albert MEDJEBER, Retraité, Rochefort - France
On ne devrait pas être obligé d'en arriver là !

Angangi MEFALEZI, Consultant, Amiens - France
Bonne continuation. Bonne action.

Bénédicte MEHEUT, Paimpol - France
Roselyne MEHLEM, Comédienne, Essaouira - maroc
Merci d'exister, vous qui avez mis cette action en route, et yallah, ensemble et de plus en plus nombreux à nous mobiliser, on peut faire reculer l'injustice, l'affront à l'enfance !

Pierre Nolasque MEKE SOUNG, Docteur vétérinaire, économiste, Yaoundé - Cameroun
Les enfants de la rue constituent à l'heure actuelle, un fléau mondial qui devrait mobiliser toute la communauté internationale. Qu'il est cruel de martyriser ces innocentes créatures sur la base du poids de son portefeuille ou de sa position sociale. Ces enfants ne sont pas une génération spontanée et quelles que soient les mobiles qui sont à l'origine de leur naissance, ils témoignent d'une relation entre deux parents et méritent notre attention, notre compassion. C'est un devoir que de leur donner un instant si court soit-il la joie de vivre. Levons nous comme un seul Homme pour éradiquer ce fléau social.

Stéphanie MELAMED, Lille - France
Christiane MELANCON, Gatineau - Canada
Jeanne d'arc MELETCHI, Assistante Dpt. Achats techniques, Abidjan - Côte d'Ivoire
Dibé MELHEM, Retraitée, Saint-Crépin-Ibouvillers - France
Ayant vécu une grande partie de ma vie au Sénégal, ce problème m'a toujours non seulement bouleversé mais j'étais littéralement révoltée contre les parents. Parce que c'est surtout à ce niveau qu'il y a beaucoup à faire. J'habitais vers Yoff et tous les jours de jeunes enfants (4 ans) venaient chercher à manger pour leur marabout qui soit disant devait leur apprendre le coran. Je suis musulmane et ces gamins ne savaient même pas réciter la fatiha comme il faut. Ces jeunes étaient obligés de rapporter à leur maître tout ce que les gens leurs donnaient sinon ils étaient fouettés. Ce qu'il faudrait faire c'est convaincre les parents à envoyer leurs enfants à l'école pour qu'ils puissent y apprendre un métier et non pas les envoyer chez le marabout comme pour se débarasser d'un fardeau. Ceci étant j'ai lu un commentaire d'une très bonne amie que j'ai perdu de vue et je souhaiterais vivement reprendre contact avec elle. Jéronima, si tu lis ce message je serais heureuse d'avoir de tes nouveles. J'espère que tu vas bien.

Blandine MELIS, Nouakchott - Mauritanie
Maurice MELLIET, Poète, Périgueux - France
Bravo pour votre mission qui rejoint la mienne puisque je suis bénévole d'une Association "SOS Enfants du Monde" qui aide les enfants à différents niveaux : aide à orphelinat, enfants handicapés, construction d'écoles... Il faut vraiment que les enfants du monde puissent accéder à la scolarisation et à l'éducation pour en faire des adultes responsables et humains. Encore merci pour cette initiative.

Akli MELLOULI, Bonneuil-sur-Marne - France
Nina MELNIKOWA, Dakar - Sénégal
Pilar Homem de MELO, Singer, composer, Lisboa - Portugal
Teranga !

Céline MEMED, Révolutionnaire, Paris - France
bonne chance camarades !

Marie-France MENAC, Bioule - France
Sandra MENARD, Fonctionnaire, Issy-les-Moulineaux - France
C'est tous ensemble qu'il faut agir... Merci pour cette initiative !

Isabelle MENDES, Carrières-sur-Seine - France
Agnes MENDY, Bruxelles - Belgique
Alex MENDY, Cleon - France
Anne-Marie MENDY, Hôtelière, Mbour - Sénégal
Faisons en sorte que les enfants s'épanouissent.

Birame MENDY, Elève pilote de ligne, Dakar - Sénégal
Charles MENDY, Paris - France
Dione MENDY, Elève, Dakar - Sénégal
Bravo !

Edmond MENDY, Dakar - Sénégal
"Une famille et des droits pour tous les enfants de la terre".

Edouard MENDY, Toulon - France
Ernest Clément MENDY, Dakar - Sénégal
François MENDY, Animateur culturel, Dakar - Sénégal
Jean-Charles MENDY, Dakar - Sénégal
Jean-Pierre MENDY, Romainville - France
Louis MENDY, Professeur, Thiès - Sénégal
Mobilisons nous contre ce mal de nos sociétés. Ces enfants ont besoin d'aller à l'école pour devenir des agents de développement plus tard. Je pense que c'est un acte criminel que de les maintenir dans l'obscurantisme au moment où d'autres ont toutes les chances d'avoir un avenir radieux.

Lucien MENDY, Agent de communication, Dakar - Sénégal
Y'en a marre de voir cette exploitation des gosses. Haro sur le commerce des enfants ! Je soutiens ce combat pour éradiquer ce fléau. La Chorale internationale Emile Biayenda de Dakar que je dirige est prête à vous prêter son concours dans le cadre des activités de sensibilisation (spectacles, etc) y afférentes.

Marie-Louise MENDY, Assistante marketing, Dakar - Sénégal
Un cri du coeur : Plus d'enfants dans les rues ! C'est triste et dangeureux à la fois...

Marilyn MENDY, Trappes - France
Patrice MENDY, Dakar - Sénégal
Patrick MENDY,
Animateur de la rue, Dakar - Sénégal
Je salue cette initiative et adhère comme membre.

Paulette MENDY, Dakar - Sénégal
Richard François MENDY, Etudiant, Dakar - Sénégal
Voir les enfants dans la rue surtout pendant le froid c'est désolant... Donnons nous la main afin d'éradiquer ce fléau de notre société.

Robert MENDY, Président de l'Association Diokko, Villeneuve d'Ascq - France
Merci pour ce que vous faites pour ces enfants.

Jennifer MENETRIER, Saint-Jean-Trolimon - France
Laëtitia MENGOUCHI, Fleury-les-Aubrais - France
Angela MENGUE, Assistante de direction, Libreville - Gabon
Arrêtez la maltraitance des enfants !

Mohamed MENGUELTI, Etudiant en sociologie d'éducation, Béjaia - Algérie
Sonia Djamila MENKOUCHA, Choisy-le-Roi - France
Dominique MENNESSON, Ingénieur, Maisons-Alfort - France
Il faut s'attaquer aux inégalités sociales à la racine. Parce que le droit à l'éducation est la meilleure arme contre la violence et la souffrance qui en découle.

Yann MENNOT, Gérant, Schoelcher - Martinique
C an lanmen ka lavé lot', c dé lanmen ka lavé an fidji (une main lave l'autre, deux mains lavent le visage).

Adjevi MENSAH, Consultant, analyste de progets de développement, Abidjan - Côte d'Ivoire
La situation des enfants de la rue est un problème qui touche à la dignité de l'humanité et appelle la prise de conscience de l'élite africaine et du monde. Les animaux ne rejettent pas leurs progénitures pour que nous les Hommes nous nous abaissions à ce dégré. Alors tous pour la lutte contre la déchéance de l'humanité dans la rue.

Ayaovi MENSAH, Artiste chanteur, Treviso - Italie
je suis un leader d'opinion dans mon pays et aujourd'hui je défends plus les idéologiques de ces enfants dans la rue, de la rue. Quelles perspectives d'avenir ? Je suis moi-même issu de la rue car j'ai été formé par la rue pour être ce que je suis j'ai subi la rue et ses lois. Je ne trouve pas bien que mes jeunes frères passent par là. Sur mon nouveau album qui sortira bientôt, j'ai aussi des titres qui dénoncent ce fléau car je pense que ça en est un aujourd'hui dans le monde plus cruel que le sida.

Chafia MENTALECHETA, Travailleur social, Clermont-Ferrand - France
Merci pour l'initiative.

Juliette MENTION, Londres - Grande-Bretagne
Esther MEPHON, Maurepas - France
Solange MER, Présidente de l'Association APEO (Actions pour Enfants Oubliés) Bukavu - Congo
Ensemble nous vaincrons !

Maria-Teresa MERACDO-DURAND, Bruxelles - Belgique
José Emilio MERCADO, Málaga - Espagne
Agathe MERCIER, Toulouse - France
Je trouve effectivement abhérent que des enfants n'aient pas de foyer. Leur vie se limite à la solitude et à la misère. Il faut changer tout ça ! J'espère que mon commentaire réconfortera certains d'entre eux.

Corinne MERCIER, La Réole - France
Frédéric MERCIER, Nantes - France
Nelly MERCIER, Cormot-le-Grand - France
James MERCURIN, Retraité, Mézières-en-Drouais - France
Plus d'enfant sans parents, que les politiques fassent leur travail, ce qui se passe est une Honte. IL faut le dire nous défendons tout, sauf l'essentiel, quand les gens votent ils oublient tout. La place manque, la nouriture aussi et il y a de plus en plus de monde à nourrir, qui le fera ? et quand l'air et l'eau manqueront, aujourd'hui avec l'argent ont polluent, mais demain c'est la mort ? (Quand ?)...

Jean-Louis MERCUZOT, Directeur d'acteur, Rochefort-en-Yvelines - France
Sylvana MERENDA, Agent maritime, Dakar - Sénégal
Je suis d'accord !

Annie MERLANDE, Ducos - Martinique
Audrey MERLE, La-Colle-sur-Loup - France
Justine MERIEAU, Ecrivain, Manapany-les-Bains - La Réunion
L'enfant est synonyme de candeur et d'innocence et l'enfant est fragile. Le propre de l'enfant, c'est d'être entouré, protégé, et donc d'avoir des parents, une famille... Il est impensable, intolérable, de constater que de par le monde il est encore des enfants abandonnés volontairement ou non, livrés à eux-mêmes et à la merci de tout et n'importe quoi. Leur enfance leur a été volée sans qu'ils comprennent pourquoi et c'est une des pires choses qui soit.

Maria MERINO, Nueva villa de las Torres - España
Amor para el futuro. Si no, no hay futuro.

Myriam MERINO, Argenteuil - France
Oihana MERINO, Santa Cruz de Tenerife - Espagne
François MEROUR, Chômeur, Brest - France
C'est nul les enfants dehors !

Paula MERTZ, Orsay - France
Isabelle MERY, Vincennes - France
Marc MERY, Issy-les-Moulineaux - France
Ndèye MERY, Télé-conseillère, Dakar - Sénégal
Touchée très particulièrement par ce geste, qui m'encourage à un moment où j'ai baissé les bras, car étudiante en sociologie, j'écrivais un mémoire dans ce domaine, mais les réalités quotidiennes m'ont beaucoup contraint à lacher du leste. J'espère tout simplement pouvoir relancer par votre action ce désir profond d'oeuvrer pour les enfants dans quelque domaine que cela puisse être. Dévouée à ce que la terre à de plus précieux depuis que je suis consciente, je souhaite entièrement pouvoir apporter plus qu'une pierre à l'édifice.

Sébastien MESERAY, Bressuire - France
Nadine De MESMAEKER, Pepingen - Belgique
Elisabeth MESNIER-PIERROUTET, Rechicourt-la-Petite - France
Job MESNIL, Paris - France
Evelyne MESQUIDA, Directrice fondatrice de F.I.M.B., Perpignan - France
Avec mon soutien pour cette belle initiative.

Valérie MESSAL, Artiste-peintre, Dakar - Sénégal
L'éducation et l'instruction des enfants d'Afrique restent une priorité pour faire avancer ce continent. Restons solidaires !

Bernard MESSIN, Oran - Algérie
Alexandre MESSINA, Réalisateur, Paris - France
Je soutiens pleinement votre initiative pleine d'énergie à vous tous et tous mes voeux !

Georges MESSINA, Villeneuve-les-Avignon - France
Fabiola MESSINE, Psychologue clinicienne, Paris - France
Les enfants dits "difficiles" que les familles ont du mal à éléver (en réalité ce problème est dû au manque d'argent) sont envoyés vers des "marabouts" qui sont censés les éduquer, réels substituts parentaux. Or, ils apprennent davantage, dans cette école de fortune, à mendier et rapporter chaque jour de l'argent à leurs "bienfaiteurs" au risque de se faire battre et augmenter leurs carences alimentaires et affectives. Dans ce cas, il ne s'agit plus de parler de ré-éducation mais plutôt de dressage. Une réalité dont j'ai été malheureusement témoin lors de mon voyage dans ce superbe pays dans lequel résident des personnes au sublime coeur, malgré les difficultés sociales et économiques. Pour ces enfants, dont les plaies ouvertes sur les paumes de leurs petites mains ont pu être couvertes furtivement de gâteaux et bonbons et non pas de pièces. Poursuivons nos efforts pour y mettre encore de belles choses comme des livres, contes, crayons, jouets, baisers...

MESSOMO, Douala - Cameroun
Nous sommes une assosiation de jeunes enfants de la rue du Cameroun à Douala. Nous avons eu a parler plusieurs fois à RFI et ils ont fait passer notre e-mail pendant la retransmission de l'émission qui parlait des enfant de la rue d'Afrique. Nous ne recevons que les messages d'encouragement d'autres se moquent de nous. Nous avons perdu le contact de ce journaliste. Son nom est Dovis Simo, journaliste à RFI. Ce que nous cherchons depuis des années est une Assossiation qui aide les enfants de la rue. Il y a beaucoup parmi nous qui doivent frequenter, les filles sont victimes des abus. Nous n'avons personne pour reclamer nos droits. Tous ceux qui viennent vers nous, viennent que pour nous exploiter. Même des blancs qui viennent nous filmer, on ne sait pas ce que deviennent ces films. Aujourd'hui nous avons décidé de prendre les choses en main. Pour notre pain quotidien nous lavons les voitures certains lavent le sol des bureaux. Les filles lavent les assiettes dans les petits restaurants de la ville. Voilà comment nous faisons pour nous en sortir. Nous dormons devant la boulangerie zepol (Akwa Douala). Vous restez notre seul espoir. SVP, répondez nous. C'est important qu'on sache que vous avez reçu notre message. Cherchez à rencontrer Monsieur Dovis Simo, journaliste à RFI. Il vous parlera encore mieux de nous.

Antoine MESU, Fonctionnaire, Boma - Congo
Nos encouragements pour ces actions qui sont nobles.

MET, Fort-de-France - Martinique
Marzia METE, Roma - Italie
Miguel METRO, Mécanicien au sol, Toulouse - France
Un petit engagement pour une grande cause. Agissons chacun à notre niveau pour faire grandir l'Humanisme.

Raïssa MEUGA, Agent Sotra, Abidjan - Côte d'Ivoire
Non aux enfants de la rue !

Max MEUNIER, Intendant, Marseille - France
Les pertes de temps qu'il y a dans les bagares puériles de nos hommes politiques devraient plutôt servir à se remettre en question et de faire avancer la lutte contre l'exploitation et la banalisation des agressions commisent sur les enfants dans le monde et dans nos pays dits civilisés. Il est tout de même triste de constater que les plus gros exploiteurs des enfants sont souvent les parents eux-même !

Sophie METINHOUE, Comédienne, Cotonou - Bénin
Je trouve ce combat crédible.

Max MEUNIER, Intendant, Marseille - France
Les pertes de temps qu'il y a dans les bagares puériles de nos hommes politiques devraient plutôt servir à se remettre en question et de faire avancer la lutte contre l'exploitation et la banalisation des agressions commisent sur les enfants dans le monde et dans nos pays dits civilisés. Il est tout de même triste de constater que les plus gros exploiteurs des enfants sont souvent les parents eux-même !
Magali MEURANT, Educatrice, Tours - France
Réclamons une vraie politique sociale et des moyens pour aider les enfants des rues...

Guy MEURIOT,
Retraité, Yffiniac - France

Jeanine MEURIOT, Saint-Brieux - France
Dominique MEVEL, Saint-Malo - France
Flo MEWISSEN, Assistante en pharmacie, Bierset - Belgique
J'y suis allée et j'ai vu à (Mbour - Sénégal) les petits déjeuners, à des journées lessive, douches, brossage de dents... c'est émouvant,très dur mais tellement important de le faire. D'où j'y retourne pour la 3ème fois en un an et demi ! C'est un besoin viscéral ! N'hésitez pas et passez le cap... Allez voir de vous même. Inch Allah.

Eliane MEY, Pibrac - France
De tout coeur avec vous durant ces manifestations culturelles autour de l'enfant des rues. J'aurais bien aimé être avec vous et rencontrer mes amis de Dakar et Gorée, dont Corentin et Simone Lasserre et Jacques Lacroix.

Christophe MEYER, Logisticien, Louvres - France
Suska MEYER, Artisan, Ngor - Sénégal
Plus d'enfant dans la rue c'est claire, mais il faudrait déjà que ces enfants restent chez eux avec leur parents. Et pour ça il faudrait que ces parents puissent offrir une éducation à leur enfants. Le niveau de vie de ces parents devrait être plus élevé. Tant que nous sommes confrontés à de la misére humaine on ne pourra pas résoudre ce fléau.

Nina Prudence MEZENE,
Etudiante, Paris - France
C'est une très bonne initiative car nous oublions souvent que les enfants ont des droits... Merci.

Rémy MEZIANE, Paris - France
Gisèle MEZZO, Mère au foyer, Marseille - France
On m'a retirer ma fille à 16 mois, à cause des violences de mon mari. Je me suis adresser au service sociaux et depuis je ne vois mon enfant qu'une fois toutes les trois semaines. Elle est placée dans un foyer et je n'ai le droit de la voir qu'une heure une fois toutes les trois semaines. Je suis innocente. Elle a huit ans et veut en finir avec la vie...

Roy Théophile MFONDOUM, Footballeur, Kyrenia - Cameroun
Je vous soutiens jusqu'au bout et mon Association Fight For the Children le fait en même temps. Courage mes frères.

Alexis MFOUKOU MOKO, Education officer, Brazzaville - Congo
Vous avez parfaitement raison. Je suis partant pour ce noble combat. Merci de poursuivre cette obligation humaine...

Rached MHEDHBI, Ingénieur expert, consultant en Génie Civil, Tunis - Tunisie
L'enfant est le père de l'Homme, alors donnons à nos enfants la dignité qu'ils leur faut pour que les Hommes de demain soient dignes.

Malonga MIATUDILA, Médecin et consultant en santé publique, Rockville - Etats-Unis
Comme le SIDA, ce mal social exige un traitement qui combine plusieurs stratégies. Il nous faut lutter contre ce fléau en nous attaquant, à la fois, à ses manifestations et à ses principales causes. Je propose, entre autres choses, la constitution d'une association qui va traîner devant des tribunaux les Eglises qui poussent les parents à se débarrasser de leurs enfants en les accusant de sorcellerie.

Jean MIAUX, Anglet - France
Courage !

Delphine MICHAUD, Poligny - France
Luc MICHAUD, Nantes - France
Au 21ème siècle, encore cet état de fait, c'est intolerable

Arthur MICHAUX, Etudiant, Paris - France
Passons à l'action concrète !

Catherine MICHEL, Clown à l'hôpital, Saint-Arnoult-en-Yvelines - France
Mon clown est RTL (Réparatrice toutes lésions) et l'art de gai-rire est ma philosophie de vie. L'enfant a tout mon intérêt car il doit vivre son insouciance et garder sa joie de vivre.

Patrick MICHEL, Saint-Malo - France
Yann MICHEL, Cinéaste, Clamart - France
Bon courage Mame, pour cette noble cause.

Claudia MICHELESI, Retraitée, Rome - Italie
Mais est-il suffisant de signer pour les aider ? Très humblement je me permets de vous dire que personellement j'aide parmi des petits marchés de vêtements que nous nous échangeons entre amies ou bien parmi des compétitions de "jeux de cartes" ou des dîners les Comboniens de Korogocho pour une Communautée pour les ex-enfants de rue. En particulier nous nous proposons d'acheter une cuisine et un four pour faire le pain.

Grid MICHIELSEN, Anvers - Belgique
Jean-Claude MICHINEAU, Journaliste retraité, - France
L'Afrique et ses enfants méritent mieux que le sort que leur font subir les riches des pays riches et leurs banques sans humanité.

Franck MICQUE, Paris - France
Alex MIDDLETON, Comptable, Le Moule - Guadeloupe
Je partage vos émotions à travers ce message !

Marlène MIDDLETON, Retraitée, Saint-Claude - Guadeloupe
Que serait l'avenir sans les enfants ?

Rollande MIDDLETON CALIF, Cadre de préfecture retraitée, Cayenne - Guayne Française
Je suis très sensible au sort fait à de nombreux enfants dans le monde. Je suis persuadée que les actions collectives, vers plus de partage et de respect des droits fondamentaux, peuvent changer les choses pour le bien de tous.
Guy Ossito MIDIOHOUAN, Cotonou - Bénin
Belkacem MIDOUN, Enseignant, Alger - Algérie
C'est noble !
Romain Pierre MIENAHATA, Chercheur, Brazzaville - Congo
Si on croit en l'avenir et en la beauté de l'Afrique aucun enfant ne serait plus dans la rue. C'est une honte de l'Afrique moderne ce phénomène d'enfant de la rue, nos ancêtres ne l'ont pas connu, car au mbongui il y a à manger pour tous. Un enfant de la rue est un égoisme des ayants beaucoup !
Serge MIENANDI, Artiste peintre, Dakar - Sénégal
Je veux bien que tous les enfants de la planète terre trouvent leur place dans la société et que leurs droits soient respectés. Le premier droit c'est manger, être en bonne santé et ensuite l'éducation.
Etiennette MIESSAN, Chargée de communication, Abidjan - Côte d'Ivoire
Richmond MIEZAN, Brigadier de police, Issy-les-Moulineaux - France
Le scandale de nos enfants et frères africains et ceux du monde en proie à la misère est intolérable et ignominieux au motif que notre monde a plus que les ressources suffisantes pour y remédier, mais ne le fait pas pour des raisons d'individualisme et d'égoïsme mortelles. Agir tous ensemble en ayant comme vecteur l'amour, l'affectation, le respect de la personne humaine et de sa dimension sacrée demeure notre mission. Ayons tous à l'esprit le mot de Jonathan SWIFT : "Redoutons un monde où les hommes auraient davantage de religions pour se libérer, plutôt que de s'aimer." Mes compliments et mes félicitations pour votre très noble initiative que je soutiens avec force. Fraternellement.

Fabrice MIGNARD, Paris - France
Véronique MIGNARD, Paris - France
Lucia MIGUEL, Tulle - France
Daniel Kodjo MIHEAYE, Comptable, Lomé - Togo
Il est temps que nous africains devons nous mobiliser pour lutter contre le phénomène des "enfants de rues".

Christelle MIHINDOU, Libreville - Gabon
Aisha MIHOUB, Valentigney - France
MIJALY, Majunga - Madagascar
Alain MIKAËL, Musicien, Meaux - France
Bonne initiative... Remercions toutes ces personnes et Associations du monde pour l'Afrique. Les aides sont-elles bien utilisées ? Les pouvoirs publics font-ils assez ? Lucidité et concret, à quand entre africains ? A lire le livre de Bernard Lugan "Afrique l'histoire à l'endroit" éditions Perrin 1999 (docteur en histoire, docteur es lettres spécialiste de l'Afrique).

Jacqueline L. MIKOLO, Dakar - Sénégal
Frédéric MILAN, Saint-Bonnet-les-Oules - France
Mathilde MILAN, Saint-Bonnet-les-Oules - France
Joseph MILLOGO, Stagiaire en psychologie clinique et pathologique, Ouagadougou - Burkina Faso
Aucun projet d'aide à lenfant ne peut s'appuyer sur des enfants vivant dans un contexte de souffrance psychologique continue. Il y a lieu de ne pas banaliser la souffrance de l'enfant.

Catherine MILTON, Villeneuve-de-Marsan - France
Aurélie MILLEREAU, La Rochelle - France
Nicole MILLEREUX-HEBERT, Chirurgien-dentiste et conteuse, Milhaud - France
J'ai été volontaire d'une ONG au Sénégal il y a déjà vingt ans. En deux ans j'ai vu le nombre des enfants des rues qui dormaient sur des cartons augmenter. Il faut une volonté commune. Je vous invite à signer la déclaration de solidarité d'ATD Quart Monde.

Assunta MILONE, Ouvrière, Bruxelles - Belgique
Mimi, Abidjan - Côte d'Ivoire
Mimy, Administrateur des affaires, Conakry - Guinée
Jean Bonnaventure MINIMBOULT, Cuisinier, Pointe Noire - Congo
"On peut dire aimer son pays ou son continent, mais sans la volonté de faire par tous et le refus de l'intolérable, tout appel à la solidarité et à l'amour serait une imposture." (Mame Faguèye BÂ)

André MINIER, Orléans - France
Aude MINART, Paris - France
Jean-Pierre MINET, Montpellier - France
Siddick Sigui MINGA, Journaliste culturel, Bamako - Mali
Il n'y a pas d'enfant irresponsable, il y a des parents démissionnaires. Puisse le coeur de chaque adulte être un océan d'amour à la disposition des enfants assoiffés d'affection.
Philippe MINGARD, Bijoutier, joallier, Lausanne - Suisse
Les enfants nous rappelent notre passé. Ils sont présent avec nous. Nous forgeons ensemble notre avenir. Comme nous les aimons, nous vivrons demain.
Etienne Junior MINGOU, Pikine - Sénégal
Victor MINGOU, Cadre financier, Dakar - Sénégal
Je soutiens entièrement cette noble cause qui consiste à faire en sorte que tous les enfants, y compris ceux de la rue, puissent vivre dans des conditions qui leur permettent d'exploiter et de développer toutes leurs potentialités. Ils ont droit à la vie, à l'éducation, à l'alimentation, à la parole et à la santé comme tout le monde parce tout simplement ce sont des êtres humains. Agissons ! C'est important !
René MINKILANE, Etudiant, Dakar - Sénégal
Je viens de lire votre annonce et je suis très content de signer votre appel. Si je peux faire quelque chose pour la réussite de votre programme, je le ferais car il y'en a trop dans mon pays.
Jeanne Marthe MINKOUE-MI-ELLA, Présidente des femmes de MINAPYGA, Libreville - Gabon
Toutes mes félicitations pour cette initiative à laquelle je me joins parce que je suis la déléguée aux questions des femmes et des enfants au sein du Mouvement des Minorités Autochtones Pygmées (MINAPYGA) créé par un intellectuel pygmée au Gabon dont je suis l'épouse. Il y a beaucoup d'enfants qui souffrent de l'insouciance des riches, des gouvernants... Il faut faire quelque chose. Enfin, pouvez-vous soutenir la campagne intitulée "Scolarisons les enfants pygmées du Gabon" !
Aurélie MINNE,
Etudiante, Mellery - Belgique
Apprenons à ces enfants à apprendre...
Céline MINVIELLE-BAYLE, Billère - France
Loïc Alexandre MIODON, Economiste de la construction, Saint-Claude - France
L'avenir du monde ne peut passer que par les nouvelles générations, hors toute génération abandonnée par la société actuelle ne peut accumuler que rancoeur et esprit de rejet et de revanche par rapport à celle-ci !

Marco MIOLLANY dit Marco Polo, Chanteur rappeur, Roissy-en-Brie - France
Les enfants dans les rues, c'est sans commentaire !

Evelyne MIQUEL GARCIA, Dakar - Sénégal
Virginie MIRA, Orléans - France
Emilie MIRAS, Etudiante, Neuilly-Plaisance - France
Charly MIRRE, Pointe-à-Pitre - Guadeloupe
Frédéric MIRZA, Le Mans - France
MISS DOMINIQUE, Chanteuse, Villeneuve-Saint-Georges - France
Je souhaiterais par la musique soutenir votre action.
Omelkhir MISSAOUI, Enseignante, Tunis - Tunisie
Si tout le monde n'atteint pas l'âge adulte tout le monde passe par l'enfance, faisons que tout enfant ait droit à bien préparer son avenir.
Landry MISSENGUI, Indépendant, Aix-en-Provence - France
L'avenir de l'humanité est entre les mains des enfants, il est donc indispensable de les protéger.
Bertille MISSI BIKOUN, Journaliste, Yaoundé - Cameroun
Komlan MISSINHOUN, Vauréal - France
Raphaël MITHRA, Retraité, La Possession - La Réunion
Maintenaons la pression internationale.
Hélène MITTET, Alfortville - France
Estelle MITTRE, Monistrol-sur-Loire - France
Mawuena Koffi MIWODZI, Secrétaire de l'Association Aide Vie Famille Développement, Lomé - Togo
Ce phénoméne devient trés préoccupant dans nos pays mais nos gouvernants sont inconscients. Nous aussi dans notre association nous luttons face à ce probléme. Je vous félicite et vous demande de bien continuer jusqu'à atteindre l'objectif fixé.
Jean-Claude MIZABA BAMPA, Représentant résident de ASDI-Universelle, Goma - Congo
Aujourd'hui le continent africain traverse des difficultés multiples sur les plans sociaux et économique qui le maintiennent dans un sous développement chronique. Plus de la moitié des pays africains appartiennent au groupe des pays les moins avancés ayant des conséquences néfastes sur la vie des enfants. L'application de mesures néo-libérales sévères cause davantage d'inégalités que de bénéfices pour les enfants africains qui sont victimes d'une multitude de faits violant les principes des droits humains et de droit de la protection de l'enfance. Le phénomène enfant de la rue ou enfant de rue nécessite une urgence toute particulière afin de diminuer la fracture qui s'observe entre les enfants africains et le reste du monde.
Yvon Junior MIZIDY, Artiste musicien, Brazzaville - Congo
Je suis du même avis que vous. Ce phénomène ne fait que prendre de l'ampleur, je suis dans un projet comme le vôtre mais musicalement. Je vous encourage beaucoup...
Idriss MLANAO, Montreuil-sous-Bois - France
Roger MOBONGO, Epena - Congo
Les enfants ont aussi besoin de la vie comme nous les parents. Le développement d'un pays dépend des enfants, car demain ils feront la relève. Je soutiens toute les associations qui luttent contre les enfants de la rue.
Jean-Pierre MOCKA, Agent immobilier, Paris - France
S.O.S. First-respect, combat collectif de toute forme d'injustice dans l'intérêt public : sensibiliser, accuser et solutionner ! Je vous invite à visiter notre site, découvrir dans l'ouvrage "J'accuse l'Etat et le Gouvernement" certaines vérités qui dérangent tous ceux qui ne veulent pas qu'on avance dans légalité des droits, pour évoluer tous ensemble en paix vers le progrès.
Amadou MOCTAR, Professeur, Thiès - Sénégal
Je suis contre le fait de laisser les enfants sans éducation et livrés à eux-même. Nous devons être solidaire face à ce drame et dire non !
Nathalie MODOUX, Valence - France
Marc MODRE, Agent des postes, Ouagadougou - Burkina Faso
Inititive louable. Au delà de la parole, j'espère que l'acte et les actions suivront.
Michaël MODWA NGIYA, Coordonateur de l'ASBL "Face à l'Enfant", Kinshasa - Congo
J'aimerais bien entrer en contact personnel avec vous. Je viens d'achever un livre sur les enfants de la rue, que je souhaite publier. Mais, je n'ai pas les moyens qu'il faudrait. Ne pouvons nous pas collaborer pour sa publication dans le cadre de ce programme ? Et partager avec vous mes réflexions sur ce phénomène ? Que faire également pour être retenu et participer à ce programme ?
Yves MOFITA, Auxiliaire de bureau, Stains - France
Au delà du Sénégal, la majeure partie de l'Afrique noire souffre. Une petite pensée pour la République Démocratique du Congo dont je suis originaire.
Michel MOGA, Architecte, Bordeaux - France
Bravo pour votre engagement !
Philippe MOGANE, Audiovisuel, Dakar - Sénégal
Les idées avancent lentement mais le droit finit toujours pas être entendu. Patience et continuons le combat.
Laurence MOINARD, Attachée de presse, La Rochelle - France
Bon courage !
Francine MOINEAU KOUYATE, Reims - France
Armel MOISAN, Lorient - France
Alexandre MOISESCOT, Levallois - France
Ndèye MOISEZ, Consultant, Dakar - Sénégal
Urgence absolue.
Jean MOLIERE, Journaliste, Paris - France
L'enfant ne demande pas à venir au monde. Alors est du devoir des adultes, des responsables politiques d'asseoir une politique d'insertion afin de lui inculquer l'ensemle de l'idéologie sociale. L'environnement d'un enfant c'est apprendre et rester au sein d'une cellule familiale et non à la rue.
Florian MOLINA, Saint-Raphaël - France
Sonja MOLINARI, Chargée de programmes fondation pour l'abolition du travail des enfants,
Carouge - Suisse
Bravo pour cette initiative. Tous les enfants ont le droit au respect, à une éducation et à une... vie d'enfants !
Nicolas MOLINIER, Hodeida - Yemen
Claude MOLKO, Richebourg - France
Isabelle MOLKO, Quévreville la Poterie - France
Fabiola MOLL RECIO, Palma de Mallorca - Espagne
Frédérique MOLLET, Enveitg - France
Jean de Dieu MOMO, Avocat, Douala - Camaroun
Initiative louable, cependant ceux qui vivent au Cameroun vous diront que certains parents n'ont pas de grands choix dans un pays ou le SMIC est de 23,514 Francs CFA et où l'emploi est une denrée rare tandis que les leaders ont l'argent plein les banques...
Fritz MOMPEROUSSE, Maintenance elevator, Philadelphia - Etats-Unis
Très belle initiative et je vous encourage d'aller jusqu'au bout, c'est-à-dire : plus d'enfants dans les rues, pas un seul.
Médina MONAYAJO, Cadre commerciale, Cergy - France
Ils n'ont pas demandé à venir au monde, aidons les donc à vivre un monde meilleur...
Catherine-Laure MONDO, Journaliste, Montréal - Canada
Si vous voulez vous exprimez sur les ondes, j'ai une émission de radio alors n'hésitez pas faites moi signe...
Lydia MONDOR, Enseignante, Sainte-Anne - Guadeloupe
Pour le respect des enfants.
Alexis MONGBO, Ingénieur en industrie alimentaire, Dakar - Sénégal
C'est une cause noble et pleine de valeurs, car pour prétendre à un développement durable en Afrique nous nous devons d'éradiquer toute forme de mendicité et surtout celle des enfants de la rue. Partons de nos valeurs africaines à savoir la solidarité, l'entraide et le partage. Aidons nos jeunes des rues à retrouver la dignité, la joie et l'amour familliale.
Flore Emma MONGBO, Abomey Calavi - Bénin
SIN-DO est contre le travail et l'exploitation des enfants partout dans le monde et s'y atèle réellement. Que toute personne qui chosifie l'enfant des autres soit détestée et poursuivie au cas où ces dernières seraient appréhendées.
Didier MONGE, Paris - France
Philippe MONHIN, Réalisateur, Abidjan - Côte d'Ivoire
Je suis heureux de soutenir cet engagement.
Guirec MONIER, Photographe, Nantes - France
A quel modèle de société qui ne reproduirait pas ces abandons ? La société n'est-elle pas l'ensemble des personnes qui naissent, vivent et meurent en ce moment même ? Tout le monde est la "société". Le terme même d'"exclu" est donc un non-sens. Chaque pays a sa culture et chaque action doit en tenir compte, mais je vous signale l'existence de l'association "Voix libres", à la fois suisse et bolivienne, qui agit merveilleusement en Bolivie et dont la sensibilité me semble proche de la votre et qui a aujourd'hui a une grande et riche expérience. Son objectif est de sortir les enfants du travail au fond de la mine, des décharges et des rues. En partant de rien, sa fondatrice, Marianne Sébastien, cantatrice, a su à la fois agir de Suisse et de Bolivie pour ces enfants et ces familles jusqu'à ce que tous agissent pour tous, main dans la main. La merveille de cette aventure humaine est proche de votre projet puisqu'elle est partie de "l'expression artistique pour réhabiliter ceux qui ont le plus souffert", jusqu'à devenir une "entreprise" à part entière, la cause des souffrances de ces enfants étant la misère matérielle des familles, L'économie est venue prolonger le travail d'accouchement et de transformation des émotions pour permettre aux enfants de prendre conscience de leur individualité, de leur talent et de dépasser leur traumatisme. Peut-être connaissez vous déjà cette association, si je me permets d'en parler ici c'est parce que j'y ai vu une structure intelligente qui a les pieds sur terre et que c'est plein d'idées concrètes. La situation des enfants des mines de Bolivie n'est pas celle des enfants des rues de Dakar, je suis sûr que vous saurez vous aussi trouver les solutions qui sont au coeur de votre beau et sincère projet pour que du terrain fleurrisse un monde humain pour ces enfants de Dakar, avec votre culture et avec vos coeurs. Bon vent en poupe à votre Association, haut les coeurs et que vos mains soient toujours pleines et vos esprits ouverts.
Annick MONJOIN, Auxiliaire de vie, ASHQ, Saint-Brieux - France
Il ne devrait y avoir que des enfants heureux... Ayant le soleil dans le coeur et dans les yeux... Aucun enfant ne devrait pleurer... Ne devrait pas connaître l'enfer... Aucun ne devrait souffrir et ne jamais connaître l'amour... Arrêtons cela... Tous ensembles...
Annick MONNET, En invalidité, Rezé - France
Je suis de tout coeur avec vous. Il est intolérable que des enfants soient dans la rue, sans aucune protection. Il faut continuer.
Fred MONNERON, Chanteur, gérant de sociétés, Dakar - Sénégal
Partagé entre la France et le Sénégal du fait de mes activités, je soutiens totalement votre action en faveur des enfants des rues.
Dominique MONNOYEUR, Villeneuve-sur-Lot - France
Michel MONOD, Genève - Suisse
Dominique MONOT, Professeur des écoles, Richebourg - France
Si seulement on voulait tous se "donner la main" !
Désirée MONOTE, Asnières-sur-Seine - France
Hortense MONSAINGEON, Paris - France
Edith MONTAGNER, Toulouse - France
Chantal Anne MONTAIGNE, Gouvieux - France
Mon soutien, oui bien sûr... Mais comment agir avec vous ?
Françoise MONTANARO, Retraitée, Audierne - France
J'ai vécu quinze ans à côté de Mbour. Je suis rentrée il y a deux ans et demi. J'étais dans l'aide humanitaire. Je connais les enfants de la rue et les talibés. J'ai travaillé avec Moussa SOW, excellente équipe.
Antoine Khadim MONTANARY, Security officer, Stratford - Grande-Bretagne
Votre initiative est honorable et respectable. J'ai moi-même des enfants et je n'aimerais pas qu'ils vivent dans des conditions atroces et de souffrance qu'elles soient physique, morales, intellectuelles ou spirituelles. Je suis de tout coeur avec vous et a l'occasion je n'hésiterais pas à apporter mon soutien car les enfants d'aujourd'hui sont les leaders et les parents de demain. Guidons les dans le droit chemin avec morale et principe.
Josine MONTAY, Médiatrice culture/insertion bénévole public "illettré", Maurois - France
J'ai été confrontée tout au long de ma carrière professionnelle à toutes sortes de situations catastrophiques, mais étant grand-mère je trouve intolérable que des enfants puissent vivre dans la rue en 2009 !
Marie-Christine MONTEIL-BRAHMI, Villefontaine - France
Severiano Freire MONTEIRO, Assistant comptable, Bissau - Guinée
Vraiment, il faut combattre à tout prix ce mal qui fait obstruction au développement, augmente les tensions, les Hommes ne se comprennent plus, point d'amour etc... Vive l'Union.
Jean-Marc MONTERA, Marseille - France
Martine MONTES, Directrice d'une Association, Le Bar sur Loup - France
Je soutiens votre action.
Christine MONTEYNE, Rédactrice juridique, Arras - France
J'essaie à mon niveau de soutenir les Associations en faveur des enfants du monde et de suivre les progrès grâce à des amis d'origine sénégalaises, togolaises... Bon courage à tous.
Catherine MONTFORT, Assistante maternelle, Montreuil-le-Chétif - France
Je connais malheureusement que trop ce problème ! En France, pourtant pays riche, beaucoup d'enfants souffrent de la pauvreté, du manque d'hygiène, du manque d'amour, du manque d'affection... Ces enfants, nous les cotoyons au quotidien et faisons mine de ne pas les voir. C'est dérangeant ! Ca ne reflète pas notre société ! Et pourtant, ils sont notre avenir ! En France, nous oublions aussi de plus en plus le vrai sens du mot famille car trop pris et interessés par nos activités. Mais ce n'est pas grave ! Nous payons des professionnels pour faire cela à notre place : leur donner du temps, les éduquer, s'intéresser à eux, les cajoler et les rassurer face à leurs inquiétudes, leur donner de l'amour...
Annie MONTIGNIE, Aide soignante, pédicure médicale, Bruxelles - Belgique
Je me suis rendue trois fois au Sénégal. J'ai été très touchée par les enfants que l'on appelle là-bas "les talibés", ces enfants qui mendient dans les rues avec leur boite de conserve... Avec le soutien de plusieurs personnes, sénégalaise je voudrais ouvrir une maison pour acceuillir pendant une partie de la journée des enfants pour les encadrer par exemple avec mon amie le peintre Jules de N'gaparou nous voulions fonder une Association de formation artistique pour enfants sénégalais ainsi qu'une école de devoirs et une école gardienne pour les touts petits à partir de deux ans et demi. Je ne sais à qui m'adresser. Pouvez-vous me faire parvenir des adresses pour mettre au plus vite mon projet sur pied.
Nicole MONTIZON, Cadre audiovisuel, Malakoff - France
plusss d'enfants.... Mais pas dans la rue...
Natacha MONTOUX, Malves en Mivervois - France
Patrick MONTOUX, Malves en Mivervois - France
Sophie MONTOUX, Malves en Mivervois - France
Hélène MOOR, Verlaine - Belgique
Brigitte MOPANE, Journaliste, Kinshasa - Congo
C'est une bonne initiative pour l'avenir de nos pays ( africains) s'ils ne prennent pas en charge ces enfants qui sont aujourd'hui dans la rue, leur avenir est hypothéqué. Ces enfants sont une bombe à retardement...
Emmanuel MORAGNY, Commercial, Saint-André-de-Sangonis - France
Bravo et continuez. Nous pouvons nous rendre disponible pour recevoir un enfant lors de congés. N'hésitez pas à nous solliciter. Dites-nous les choses les plus simples permettant de vous aider à agir.
Aurélie MORAND, Secrétaire, Moudon - Suisse
Oneness
Christelle MORAND, Restauratrice, Moudon - Suisse
More togetherness
Elisabeth MORANTE, Béziers - France
Ghislaine MOREAU, Paris - France
Jacques MOREAU, Marseille - France

Jean MOREAU,
Directeur d'entreprise d'insertion par l'économique, La Chapelle-Saint-Mesmin - France
J'ai créé une Association en 1999 pour aider un village : GARLY en Mauritanie, aides diverses telles que maillots de foot pour les jeunes, creusement d'un puit, un sillo à grain... Avec le représentant d'une famille vivant ici en France... Hélas nous n'avons pas su nous "élargir" à d'autres suffisamment car notre Association va déposer son bilan. Nous soutenons toute action qui milite pour la justice, l'égalité des droits et la solidarité internationale. Bon courage à vous. J'aime les Sénégalais et celà fait trois fois que j'y vais en partageant avec l'habitant de Dakar ou celui du Fouta. Je suis chaque fois frappé par la pauvreté et la dignité des gens face à la misère. Je n'accepte pas de voir les enfants des rues qui sont exploités par des hommes de mauvaise "foi" sous couvert de les former à la religion. Les pays riches ne font rien pour aider l'Afrique... Des milliards existent pour la bourse et les banquiers ! Tout est fait actuellement pour toujours faire payer les plus pauvres... Que ce soit dans le tiers monde ou dans les pays dits avancés comme ici en France, on assiste à une attaque en règle contre tous nos acquis sociaux pour permettre aux possédants de perdurer encore dans leur enrichissement au détriment de la planète et des peuples. D'autre part et autre chose : j'aime vraiment la création artistique et j'ai remarqué celle de Mame Faguèye BA.
Ludovic MOREAU, Gérant de société, Rabat - Maroc
Battons nous contre l'intolérable, aidons les à vivre dignement leur enfance.
Maryvonne MOREAU, Infirmière libérale, Roussac - France
Agissons ! C'est urgent... Plus d'enfants des rues ! Plus d'enfants en haillons et pieds nus ! Une famille et des droits pour tous les enfants de la terre !
Roland MOREAU, Artiste plasticien, Nice - France
La situation de ces enfants est le fait de notre société où les parents sont déstabilisés, démunis, déstructurés, désoeuvrés. Ils n'ont plus de repères, plus de travail, plus de confiance en eux, en l'éducation, en l'Homme fraternel. Ils ne peuvent croire qu'en un Dieu salvateur, dans un autre monde, peut-être meilleur...
Eliane MOREIL, Limoges - France
Je caresse l'espoir que cette merveilleuse et courageuse initiative prise par Mame Faguèye Bâ puisse aboutir à alléger la misère du monde et en particulier celle des enfants.
Diane MOREL, Nantes - France
Isabelle MOREL, Castets-en-Dorthe - France
Jacques MOREL, Châteauneuf-du-Rhône - France
Marie-Thérèse MOREL, Chasselay - France
Maryvonne MOREL, Saint-Aubin-du-Cormier - France
Sandrine MOREL, Ergothérapeute, Nice - France
Quelles sont les solutions à titre individuel ?
Caroline MORENA, Informaticienne, Abidjan - Côte d'Ivoire
Ils n'ont pas demandé à venir sur terre. Prenons nos responsabilités ! Plus d'enfants de la rue !
MORETTO, Styliste, Septèmes-les-Vallons - France
Félicitations pour cet appel. Nous en sommes tous là, parents avec nos adolescents.
Myriam MORGENSTERN, Clamart - France
Nicole Mie MORIN, La Rochelle - France
Jean-Marc MORIO, Commercial, Saint-Avé - France
Agissons ! C'est urgent... Plus d'enfants des rues ! Plus d'enfants en haillons et pieds nus ! Une famille et des droits pour tous les enfants de la terre !
Dominique MORISOT, Président directeur général, Dakar - Sénégal
Vous menez une entreprise louable !
Laïpha MORLANS, Tours - France
Salvador MOROS, Lliria - Espagne
Nathalie MORTICCIOLI, Tourrettes-sur-Loup - France
Claude MORTON, Professeur, Les Abymes - Guadeloupe
Il est vrai que chacun, à son niveau et selon ses moyens peut - (et doit) contribuer à éradiquer cette intolérable situation ; mais à quand, enfin, un changement général, mondial des mentalités pour que le petit nombre continue à s'enrichir de la misère d'autrui, enfants mais aussi adultes du monde entier.
Greta MORTON, Paris - France
Marie Aline MORTON, Les Abymes - Guadeloupe
Isabelle MORTZ, Etudiante, Barr - France
Je soutiens votre action car comme vous je trouve cela anormal que tant d'enfants dans le monde souffrent, que les droits des enfants sont encore baffoués, qu'il n'y ait pas de véritable droit à la parole... C'est ensemble que nous pouvons agir, chaque voix contribuant un peu plus à lutter pour plus de droits et d'égalité pour les enfants. Ne jamais désespérer, toujours y croire, continuer le combat jusqu'à ce qu'il aboutisse, et là, consolider les bases, préserver les acquis, même s'ils sont petits. Bravo pour votre action ! Bonne continuation.
Gilles MORVAN, Paris - France
Je souscris pleinement au texte de cet appel auquel j'apporte mon soutien. Nos politiques n'agirons que sous la pression d'une mobilisation très forte pour la défense des droits de l'Homme et de l'enfance inscrits dans nos constitutions.
Louis MORVEZEN, Sinnamary - Guyane Française
El Hail MOSTAFA, Casablanca - Maroc
Leslie MOSWA, Chercheur, Kinshasa - Congo
Un enfant dans la rue signifie aussi la démission du gouvernement qui ne sait plus assurer le bien-être à ses citoyens.
Daniel MOTELLE, Condé sur l'Escaut - France
Anne MOTHE, Artiste peintre, Crots - France
Très belle initiative... L'avenir est entre les mains des enfants !
Claude MOTHE ERNANDES, Niort - France
Sylvain MOTTE, Remersdael - Belgique
Fatiha MOUAKITT, Comptable, Casablanca - Maroc
Tous pour les enfants !
Eliane MOUAMMA, Caissière RATP, présidente de l'Association Prom'Art, Le-Mée-sur-Seine - France
Le peu de voyage que j'ai pu faire en Qfrique j'ai pu voir tout ces enfants qui trainent dans les rues. C'est quelque chose qui me fait très mal personnellement, j'espère aider quelques familles avec mon projet d'Association en aidant quelques artistes, je pourrai sortir quelques enfants de la rue.
Abdemajid MOUATASSIME, Guide touristique, Azilal - Maroc
Contente d'avoir vu et signé cet appel !
Didy MOUCHE, Styliste, Paris - France
De tout coeur...
Thierry MOUELLE II, Paris - France
MOUHAMADI, Revendeuse, Altstatten - Suisse
Etant orpheline très jeune je sais ce que c'est que de ne pas avoir un parent sur qui compter. Donc si nos grandes personnes pouvaient arrêter de ne penser qu'à eux, avec l'aide des bon coeurs on arrivera à lutter contre ce fléau qui m'attriste à chaque fois Ne vous en lassez pas pour que d'autres viennent s'y ajouter. Merci !
Yousra MOUHTADI, Casablanca - Maroc
Alexandre MOUKENGA DOUME, Comptable, Talence - France
C'est anormal à notre époque.
Salim MOULAYE, Hôtelier, Dakar - Sénégal
L'enfant a ses droits pour nous c'est un devoir !
Bernadette MOULET, Nantes - France
MOULIN, La Garenne-Colombes - France
Damien MOULIN, Ruoms - France
Mustapha MOULOUDI, Retraité, Alger - Algérie
Il ne peut y avoir de développement durable sans un réel investissement dans l'Homme en général et l'enfant en particulier tout comme il ne peut y avoir de développement durable sans le respect du droit à l'existence... La redéfinition de certains mots dont la démocratie, la souveraineté et l'indépendance doit être activée tout comme le sens du groupe de mots : "les droits de l'Homme"...
Lucien MOUMBENZA, Agent de voyages, Dakar - Sénégal
Ceci est une belle initiative, car il reste intolérable de voir encore de nos jours tant de misère autour de nous. Cette invitation aurait due être adressée spécialement à nos gouvernants, les raisons, ils les connaissent.
Dominique MOUMPALA, Ingénieur des travaux statistiques, Brazzaville - Congo
Il est tout à fait normal que l'enfant soit dans sa famille. Il s'avère qu'avec la misère, la pauvreté des parents dues par la guerre, ils deviennent impuissants de faire face au besoins des enfants.
MOUNGAMBOULOU, Dakar - Sénégal
Jean Max MOUNGONGA, Hôtelier, Libreville - Gabon
C'est du gangstérisme de faire travailler les enfants. Ensemble nous deons lutter contre ce genre de pratique, et punir sévèrement les responsables, conformement aux lois de chaque pays, membres de l'ONU. Merci. Chance, courage, courage et courage.
Mathieu MOUNIKOU, Ecrivain, Vienne - Autriche
Je m'associe à cet appel at aux initiatives pertinentes qui pourront l'accompagner afin de mettre fin au drame et au scandale des enfants de rue. Il convient toutefois d'observer que ce problème est inséparable de la pauvreté qui atteint de larges couches de la société en Afrique notamment. Tant que la pauvreté extrême continuera à toucher une bonne partie de la population, elle poussera encore, je le crains, bien des enfants à la rue car elle a pour effet d'effilocher le tissu social, engendrant la misère qui est bien plus grave que la seule pauvreté. Il faut donc agir à deux niveaux : celui des enfants de rue, par des actions appropriées, et celui du phénomène de l'extrême pauvreté touchant des millions de familles africaines. Et ce n'est pas seulement l'affaire des gouvernements, même s'ils sont concernés au premier chef. C'est le combat de toute la société, de toutes les bonnes volontés et aussi de la communauté internationale qui, à travers l'ONU, a fait de l'éradication de la pauvreté un des ses objectifs au cours de ce millénaire.
Zeinab MOURAD, Ressources humaines, Abidjan - Côte d'Ivoire
Très sensible aux problèmes des enfants des rues, j'adhère totalement à votre cause et vous félicite.
Karen MOURADIAN, Montréal - Canada
Marie-Christine MOURANCHE, Paris - France
Yann MOURGEON, Adjoint administratif qualifié, Sochaux - France
Un enfant reste un enfant, qu'il soit noir, jaune ou blanc, d'Afrique ou d'Europe. Ne laissons plus les enfants dans la souffrance et mobilisons-nous pour leur donner un avenir. Education, Santé et Justice. Bravo pour cette initiative et merci pour eux !
Daniel MOURGUES, Professeur, Embrun - France
Laurence MOURIER, Dakar - Sénégal
Amal MOURJANE, Cuisinière, Gatineau - Canada
j'espère que les gouvernements du monde vont se conscientiser et nous comme peuple du monde de se mobiliser pour réduire cette différence et donner la même chance à tous les enfants de ce monde.
Myrna MOURMAUX, Comptable, Mont-sur-Marchienne - Belgique
Avec vous !
Abdoua MOUSSA, Sociologue, Niamey - Niger
En tant que sociologue et coordonnateur de programme de l'ONG Assistance aux Enfants de la Rue (AER), je ne peux que souhaiter plein succès à votre initiative d'aider l'enfance en difficulté. Beaucoup de courage ! Nous sommes intéressés à collaborer ensemble, mieux à nous orienter vers des partenaires d'appui et des bailleurs de fonds pour que tous en synergie, nous venons à bout de ce phénomène d'enfant de la rue. Notre site est : www.ong-aer.org.
Amina Amani MOUSSA, Assistante sociale, Niamey - Niger
l'ONG Solidarité Enfant Sans Domicile Fixe (SESDF) est convaincu qu'ensemble nous pouvons relever ce défit. Celui de ne voir plus d'enfants dans les rues.
Fares Félix MOUSSALI, Négoce, Dakar - Sénégal
Je suis natif du pays, tout petit j'ai assisté impuissant à ce fléau qui ne fait que s'amplifier dans la plus grande indifférence de tous les responsables politiques ; si votre initiative est guidée par un coeur aimant et sincère, alors sans aucun doute cette injustice disparaitra ; nous avons tous tant besoin d'amour et tant à donner qu'il ne peut en être autrement. Bravo et bon courage.
François MOUSSAVOU, Ingénieur, Libreville - Gabon
Luttons ensemble pour éradiquer ce fléau. Nous avons tout à gagner en unissant nos forces et intelligence pour parvenir à nos fins.
Christian MOUSSET, Angoulême - France
Tédjo MOUSSODJI, Surveillant - Congo
Simon Pierre MOUSSOUNDA, Fonctionnaire, écrivain, Dakar - Sénégal
Avec tous mes voeux de succès.
Ella MOUSSOUX, Habère-Poche - France
Djima MOUSTAPHA, Statisticien, économiste, Bamako - Mali
C'est un acte noble et grandiose.
Thibault MOUTIN, Lyon - France
Christelle MOUTHON-BARBIER, Maître enseignant de Reiki, Habère-Lullin - France
Afin que chaque enfant de la terre connaisse enfin la santé, l'amour et le bien-être dans sa vie, le respect et la dignité qui lui sont dûs ! Toute ma gratitude pour l'oeuvre de votre Association. Continuez ! Continuons ! Car le véritable changement viendra de l'intérieur de chacun de nous, de la puissance d'amour et de lumière de nos Coeurs, de l'espoir et de l'effort continu et constant, de la force de notre solidarité ramenant, en France et dans le monde, les trois concepts initiaux de Liberté, Egalité, Fraternité !
Corinne MOY, Rééducatrice et formatrice de l'Education Nationale, Paris - France
Dans Paris, des enfants sont aussi à la rue. Je signe votre pétition en espérant qu'elle amorce un mouvement mondial de protection des enfants. La cause des enfants passe en arrière plan de la recherche de la rentabilité maximun des politiques économiques à court terme. Solidairement vôtre.
Valérie MOY, Paris - France
Lindy MOYAERT, Etudiante, Borgerhout - Belgique
Tous les enfants doivent avoir une chance d'étudier. La même chose qu'ici, alors tout le monde doit travailer avec un seul plan d'étude. Tout le monde aura ainsi plus de chance d'aprendre comme nous. On doit pousser les enfants à étudier et respecter la vie parce que le monde a perdu le respect.
Marie-Pierre MOYEN, Etudiante, Paris - France
Je suis de votre avis, parce que même dans mon pays d'origine, le Congo, on en vit !
Catherine MOYO, Elève, Dakar - Sénégal
Je salue cette initiative et je souhaite vivement qu'elle porte ses fruits. J'encourage les initiateurs.
Richard MOYON, Fontenay-aux-Roses - France
Jean M'PANIA, Médecin professeur, psychiatre, Montréal - Canada
Soutien total de lutter contre le fléau "Enfants-soldats" et autres Enfants de rue. Honte pour l'humanité !
Jean-Baptiste MPELE BODIONG, Directeur chef de projet à Axe Nord Sud, Creil - France
La Convention des Droits de l'Enfant adoptée à Paris le 20 novembre 1989 est le texte juridique mondial qui a priorité sur tous les accords bilatéraux, lois, ordonnances,décrets, arrêtés, circulaires. En cela, votre initiative devrait s'accompagner d'une pétition en direction de l'ONU et d'une saisie de la Cour Internationale de Justice contre tous les gouvernements pour les Droits de l'Enfant. Bon courage !
Paul MPIA, Cuisinier, Nancy - France
Il faut veiller sur nos enfants car ce sont eux qui feront le monde de demain...
Jean-Jacques MPINDU, Ingénieur agronome, Kinshasa - Congo
Descartes MPONGE, Bukavu - Congo
Mon organisation soutient totalement cette campagne qui entend promouvoir les droits de l'enfant.
Oscar MPOYI, Intervenant social et éducateur, Bruxelles - Belgique
Tout enfant a droit à une éducation, à un épanouissement et à vivre conformément à la dignité humaine. le développement durable ne peut être possible sans l'investissement au profit des enfants.
Freddy Ndele MPUTU, Paris - France
Je suis très intéressé de "L'Enfants A la Parole". J'espère que c'est le moment de faire quelque chose car le monde est devenu dangereux. C'est le moment d'agir pour aider les enfants de la rue, les orphelins voire même les enfant qui sont contaminés par le SIDA. Je participerai pour aider ces enfant perdus dans la nature.
Aly M'RABET, Tunis - Tunisie
Djamal M'SA ALI, Editeur, Levallois-Perret - France
Fouzia MSEFER, Médecin, Rabat - Maroc
C'est bien ; bon courage.
Christian MUALU, Comédien et acteur culturel, Kinshasa - Congo
Je suis content de cette initiative pour les enfants que par respect et amour je refuse de nommer enfant de la rue mais sujet errant ou enfant en situation difficile, nous devons non seulement parler mais aussi agir pour une réinsertion totale dans la société et je suis content pour ces nombreuses signatures.
Marius MUBALAMA, Etudiant Bukavu - Congo
je suis d'accord et je suis également d'une association denommée Union des Enfants pour la Paix en Afrique et avons pour object de défendre les droits des enfaants, lutter contre la délinquance juvénile...
Pamella MUBEZA, Etudiante en psychologie clinique, Bujumbura - Burundi
Je remarque effectivement que le phénomène prend de plus en plus d'ampleur malgré la multitude d'actions qui sont soit-disant menées pour l'arrêt de ce mouvement. La question est de savoir pourquoi les africains n'aiment pas les africains ? Autour de moi je remarque même des enfants de trois ans qui passent la journée sous le soleil dirigés comme du bétail par des personnes plus agées qu'eux... Cela me met très mal à l'aise et chaque fois que je tente d'intervenir personellement on me dit que même le gouvernement a échoué... Je me sens vraiment malheureuse pour tous ces enfants qui peuvent être les miens, les siens, les votres...
Mélissa MUBILANZIA, Bruxelles - Belgique
Delphine MUBYEYI, Bruxelles - Belgique
Eric MUGABARABONA, Stockholm - Suède
Monique MUGAMULIGO, Gérante, Gatineau - Canada
Je vous soutiens car vous avez raison.
André MUHUNGA KAGGWA LUZE, Agent de société, Lubumbashi - Congo
Je participe à cette campagne.
Monique MUJAWAMARIYA, Directrice générale, Mobilisation Enfants du Monde, Montréal - Canada
La problématique des enfants de la rue fait partie de nos principales préoccupations, nous organisons un colloque de réfléxion sur ce sujet en novembre 2007. les informations complètes seront sur le site de MEM fin luillet. Il nous ferait plaisir d'avoir avec nous une délagation de votre initiative.
Pierre MUJOMBA, Ecrivain, Providence - Etats-Unis
Le phénomène "Enfants des Rues" n'est pas une fatalité. Ses responsables sont bien connus : les parents, la société, les mentalités, les gouvernements, mais aussi la misère. Ce phénomène n'est pas une fatalité : il peut être éradiqué si tout le monde prend ses responsabilités. Tout le monde, c'est-à-dire les responsables cités ci-hauts ainsi que les ONG, les artistes, les intellectuels. Je propose que chaque pays élabore un Plan National d'éradication du phénomène "Enfant des Rues" et que l'Afrique se dote d'un plan africain. Ce programme doit être mis sur pied lors de la grande rencontre annoncée pour avant fin 2007.
Julienne MUKABUCYANA, Formatrice, Toulouse - France
De tout coeur je suis avec vous ! Chaque enfant a droit à l'amour, à la protection, à grandir dans un monde paisible !
Claudine MUKEZANGANGO, Romans - France
Jean-Emile MUKUNZI, Juriste, Brazzaville - Congo
Tout le plaisir est pour moi de vous remercier quant à cette illustre initiative de plaider la cause de mes cadets qui se retouvent aujourd'hui abandonnés pour diverses raisons. Je me joins donc à vos efforts considérables dans l'éradication de ce phénomène et je vous encourage à ne pas baisser la voix jusqu'à ce que les vraies valeurs de l'humanisme triomphent.
Francis MULDER, Médiateur scolaire, Liège - Belgique
Je soutiens pleinement cette initiative...
Kinja MULEGWA, Kinshasa - Congo
Merci de prendre en compte tous les enfants de la rue de toute l'Afrique et du monde. Félicitations pour cette initiative.
Joseph Kajima MULENGI, Professeur d'université, Tlemcen - Algérie
Il faut éradiquer ce phénomène et surtout éviter à tout prix une impunité de ceux qui exploitent les enfants et les soumettent à une véritable traite sexuelle.
Gilberte MULLER, Laxou - France
Romain MULLER, Rumelange - Luxembourg
Etienne MULUMBA, Aviculteur, Helsinki - Finlande
Je dois avouer que sur le plan morale, il y a de quoi se poser des questions. Comment dans un pays digne de ce nom les enfants sont dans la rue ?
Justin MUMBANIKISI, Professeur, Inhambane - Mozambique
Je crois que cette tragédie doit cesser. Nous demandons aux gouvernements ainsi que les Hommes de bonne volonté de faire tout ce qui est de leur pouvoir d'éteindre ce feu dandereux qui pourrait dévorer l'Afrique un jour. Ca doit cesser et nous en avons marre. J'appuie votre initiative et pense ausi contribuer à ma manière à cette oeuvre combien grandiose pour notre société africaine.
Johnny MUMBERE, Etudiant, Goma - Congo
Depuis que mon pays a connu une histoire de guerre, plus d'un million des enfants sont restés sans famille et ne savent sur quel sain se vouer. Voilà pourquoi nous devons encourager de telles initiatives dont la finalité est, quel que soit le terme que cela va prendre, noble et à saluer. Plusieurs enfants sont dans la rue par manque de moyen ou alors contraints de rejoindre les autres parce que personne ne s'occupe d'eux. Nos encouragements.
Delcou MUMONE, Employé, London - Grqnde-Bretagne
Merci pour cette initiative, c'est important car nous étions enfants au même titre que ceux qui subissent l'exploitation aujourd'hui, d'une manière ou d'une autre je suis derrière cette lutte.
Stéphane MUNDUNGA, Président d'une ONG environnementale, Libreville - Gabon
Il n'est pas normal de voir que nos états signent des accords et des conventions internationaux et font le contraire sur le terrain. La mauvaise gouvernance est un crime pour l'humanité, Ces petits enfants vivent seuls dans la rue et ignorent les bienfaits de la vie, pendant que ces gouvernants sont dans des belles maisons, mais s'en foutent du bien-être d'autruis. C'est un crime, il faut que ça change.
Yves MUNGUAMA, Villemonble - France
MUNSCH, Bayonne - France
Catherine MUNTZ, La Courneuve - France
Etienne MUNYAZIKWIYE, Ingénieur, Milan - Italie
Aucun enfant ne préfère la faim et le froid de la rue à la chaleur familiale ! Les parents et les pouvoirs publics sont responsables de cette tragédie car pour divers motifs ils se débarassent des enfants les forçant à la vie de rue. Luttons contre l'égoïsme des parents et l'indifférence des politiciens !
Myriam MUNYAZIKWIYE, Milan - Italie
Francis MURAT, Colayrac-Saint-Cirq - France
Nous n'avons plus le droit de fermer les yeux !
Rodica MURESAN, Professeur de français, Piatra Neamt - Roumanie
Aucun enfant ne vient du ciel, ou de la rue, mais d'une famille. Si sa famille n'existe plus, c'est la société qui doit s'en occuper. Si sa famille l'abandonne, c'est le devoir de la société de le protéger et de lui offrir un foyer.
Brigitte MURET, Eleveuse, Les Rives - France
je viens de découvrir votre pétition suite à la lecture d'un article sur un site sénégalais sur le tabassage d'un jeune talibé à Kaolack. Je ne peux pas rester sans réagir alors je vous remercie d'être là tout simplement. Je m'engage à diffuser votre pétition auprès de mes amis.
Sophie MURRAY, Etudiante, Versailles - France
Plus d'enfants des rues !
Charles MURULA LWANGA, Militaire demandeur d'asile, Gand - Belgique
Merci. Que cette idée si noble soit pénétrée au fond du coeur de tous les grands de ce monde. Sachant que si l'on néglige les enfants d'aujourd'hui, (la jeunesse) qui sont la vieillesse de demain, on bâttit sa maison sur le sable, aux fins que rien ne puisse être demain comme histoire. En écroulant toute la fondation de l'humanité. Ca me rend triste et pessimiste en ce qui concerne l'avenir de l'humanité entière y compris ses injustices.
Audy Gisanga MUSANGA, Fonctionnaire, Kinshasa - Congo
Les enfants me sont des êtres chers. Connu ou pas, lorsque je rencontre un enfant, j'ai toujours une attitude très positive envers lui et je n'accepte pas voir quelqu'un le négliger. Ils méritent donc toute notre attention particulière.
Liz MUSH, Paris - France
Kefa MUSHAGALUSA MAYANGE, Humanitaire, Kampala - Uganda
Sans la combinaison de nos efforts, nous ne pouvons pas relever le défi lié aux enfants de la rue, réfugiés et victimes des conflicts des guerres. Fondateur d'une organisation des jeunes réfugiés Africains (young african refugees for integral development- "YARID-UGANDA", chargé des programmes dans le département de jeunes et enfants à PADEAP Uganda : pan african education, development and advocacy program.
Sonia MUSONI, Etudiante Africanologie, Hoofddorp - Pays-Bas
Les enfants forment notre futur, il est grand temps de se mettre debout pour acquérir une idée plus claire de la direction dans laquelle notre société se dirige ; l'avenir de l'enfant et de l'Afrique en dépend... Plus de déliquance juvenule, faisons en sorte que note Afrique soit digne des enfants. Que ces révelations suivantes nous poussent à agir : "Les enfants africains sont les plus mal lotis du monde", a indiqué l'ancien Secrétaire général de l'Organisation de l'Unité africaine, Salim Ahmed Salim lors d'un Forum panafricain sur les enfants qui s'est tenu en mai 2001. "Et l'écart qui existe entre les taux de survie, d'éducation et de développement des enfants d'Afrique par rapport aux enfants d'autres continents ne cesse de se creuser."
Nathalie MUSTIN, Thuin - Belgique
Gina Ntumba MUTANDA, Journaliste congolaise, Dakar - Sénégal
je soutiens cette lutte que vous menez pour le bien-être des enfants ; je tiens à vous signaler que j'ai une Fondation qui oeuvre dans le même sens (Fondation Rahel) ; dont je suis la présidente et la promotrice, de surcroit mon champs d'action va au délà de mon propre pays, car l'amour du prochain n'a pas de frontière. Ma fondation RAHEL vous soutient dans votre lutte.
Boniface MUTOMBO, Formateur, travailleur social, Créteil - France
Défendons la cause de l'enfant car c'est l'avenir de l'humanité.
Marie-Claire MUYA-MONGA, Combs-la-Ville - France
Symplice B. MVONDO, Bénévole humanitaire, Yaoundé - Cameroun
Avec vous pour plus de soleil !
Eric MWANAMBUKA, Chercheur, Bruxelles - Belgique
Je suis solidaire de la démarche. Sauvez vos enfants sénégalais, maintenant et sans tarder, si vous ne voulez pas connaître que mon pays, le congo-kinshasa réserve aux enfants : des procès en sorcellerie à n'en pas finir. Quelle tragédie !
Sikuli Célestin MWITIRAVALI, Agent de la MONUC, Béni - Congo
Merci pour cette campagne de conscientisation au sujet d'un problème qui prend de plus en plus d'ampleur même dans des zones rurales.
Pierre MYRTHE, Musicien, La Possession - La Réunion
L'humanité mérite mieux que des financiers omnipotents et individualistes. La modernité n'est pas la richesse monétaire mais est le droit pour tous à une vie paisible et digne dans l'humanisne attaché à chacun à travers sa culture...


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